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Katanga: la SCPT sollicite le concours de la population pour relancer les activités de la poste

Écrit par Rédaction le . Publié dans Brèves

M. Pierrot  Yav Tshikumb, directeur provincial de la Société congolaise des Postes et Télécommunications (SCPT) pour le Katanga, a lancé vendredi un appel aux populations surtout celles économiquement faible d’apporter leur contribution à la relance des activités de la Poste. A ce sujet, il a ajouté que la SCPT dispose d’une gamme des produits à la portée de toutes les bourses. Il a affirmé que Si beaucoup des gagnepetits utilisent les services des Postes, les recettes générées auront contribué à relancer les activités de la SCPT. Il a insisté sur la bonne volonté des gagnepetits ainsi que du gouvernement central de mettre les moyens à la disposition de cette entreprise entièrement congolaise, a conclu l’orateur. Il s’est exprimé ainsi à la sortie de l’audience où il est allé présenter les civilités au maire de Likasi Dr. Idesbald Petwe Kapande, à qui il a circonscrit le but de sa mission dans la ville montagneuse. Profitant de cette occasion, le directeur provincial de la SCPT a saisi cette opportunité pour remercier le gouverneur de province , à travers l’autorité urbaine, pour la réhabilitation du bâtiment de la SCPT, mis à sac lors des malheureux événements du 12 octobre 2010.

 

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Bas-Uélé : arrêt de cours dans une école fréquentée par des réfugiés

Écrit par Rédaction le . Publié dans Brèves

Le complexe scolaire Mboti situé dans la cité d’Ango (Bas-Uele) ne fonctionne pas depuis plus de deux semaines.Dans cet établissement scolaire privé agrée par l’Etat congolais étudient trois cents élèves réfugiés et retournés congolais de la République centrafricaine.

Des sources de la société civile locale rapportent que depuis sa création en 2013, l’école a été prise en charge par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), notamment  pour les salaires des enseignants et les fournitures scolaires.Cette prise en charge devrait prendre fin en décembre 2016, selon chef de bureau intérimaire du  HCR à Bunia, Camille Sogni, évoquant le contrat signé avec le gouvernement congolais.

Actuellement, indique la même source, le gouvernement congolais doit prendre en charge la scolarisation de ces enfants et les fournitures scolaires.

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Lubumbashi : destruction des constructions anarchiques au cimetière de Kamasaka

Écrit par Rédaction le . Publié dans Brèves

Des maisons ont été construites anarchiquement au cimetière de Kamasaka, au quartier Luwowoshi, dans la commune Annexe à Lubumbashi par des personnes sans foi ni loi qui ont procédé à la profanation des tombes en détruisant plusieurs croix, même celles qui datent du mois de décembre 2016.

Aussitôt informé de cette situation, le bourgmestre de la commune Annexe Kahozi, Bin Malisawa, s’est rendu sur les lieux pour le constat et a ordonné à la destruction de ces maisons, œuvre des hors-la-loi qui n’ont aucune notion de respect dû aux morts.

Il a lancé une sévère mise en garde contre toute personne qui s’hasarderait à occuper une portion de terre dans le cimetière.

Le cimetière de Kamasaka est toujours opérationnel et quelques personnes de la ville de Lubumbashi continuent d’inhumer les leurs et la profanation des tombes est une infraction passible des peines de servitude pénale allant de six mois à cinq ans, rappelle-t-on.

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N’djili : une jeune fille fauchée par un taxi-moto

Écrit par Rédaction le . Publié dans Brèves

Une jeune fille a été, mercredi 11 janvier 2017, renversée par un conducteur d’un taxi-moto communément appelé ‘‘Wewa’’ sur le boulevard Lumumba. Les faits se sont passés aux environs de 20 heures au quartier 12, dans la commune de N’djili. Selon un témoin de la scène, cette victime était en train de traverser le Boulevard. Subitement le conducteur de cet engin l’a fauchée. Heureusement qu’elle n’a pas trouvé la mort. Mais la pauvre fille a été grièvement blessée au niveau de son visage. Voyant l’état critique de la fille, les personnes animées de bonne volonté l’ont amenée à l’hôpital pour des soins appropriés. Et le conducteur a été maîtrisé par la population de ce quartier. Approchée, une maman qui a requis l’anonymat, impute la faute au conducteur du taxi-moto. Car, il conduisait à une vive allure. 

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