A la Une

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Au moment où la crise politique s’enlise, des mouvements citoyens et quelques personnalités ont...

La résistance s’organise

La résistance s’organise

Une stratégie commune pour obtenir le départ du régime de Kinshasa avant la fin de l’année, voilà...

Meurtre de deux experts onusiens : Washington exige une « enquête complète »

Meurtre de deux experts onusiens : Washington exige une « enquête complète »

Le dernier rapport des Nations unies sur la RDC, rendu public le dimanche 13 août et présenté...

Toute la vérité

Toute la vérité

Les violences et violations des droits de l’Homme en République démocratique du Congo ont pris...

3ème dialogue : l’UDPS non partante

3ème dialogue : l’UDPS non partante

Après avoir secoué dans tous les sens l’UDPS par la nomination de Samy Badibanga, suivie de celle...

Imprimer

Le gouvernement initie la tenue de la conférence budgétaire

Écrit par Le Potentiel, publié vendredi 18 aout 2017. Publié dans Brèves

Le ministre d’Etat, ministre du Budget, Pierre Kangudia Mbayi  a ouvert mercredi  les travaux de la conférence budgétaire en prévision de la loi des finances 2018. Le ministre Kangudia  a fait savoir que  « la mobilisation des recettes est un problème grave en RDC » avant d’ajouter qu’il est incompréhensible d’avoir un des taux  de pression fiscale le plus bas d’Afrique subsaharienne , autour de 10% du PIB. Pour lui, il faut qu’il atteigne un minimum de 15%  mais la cible doit être 20% du Produit intérieur brut (PIB) précisant qu’i faut  s’interroger sur les échecs successifs pour la mobilisation des recettes  publiques importantes. Pourquoi  les mesures prises dans le sens d’une maximisation des recettes publiques ne sont pas respectées, s’est-il interrogé. Selon lui, l’une des raisons  de la faible mobilisation des recettes est l’incompétence et non le détournement. La vraie révolution  fiscale c’est la mobilisation du potentiel fiscal existant, car avec une pression fiscale de 40%,  on peut avoir un budget  de 15 milliards US, a dit le ministre.

 

Imprimer

Sud-Kivu : les habitants de Lulimba et Lubichako redoutent une nouvelle attaque

Écrit par L.P. Poblié jeudi 03 aout 2017. Publié dans Brèves

Dans la province du Sud-Kivu, les habitants des localités de Lulimba et Lubichako dans le territoire de Fizi, attaqués le 30 juin par les Maï-Maï Yakutumba, craignent une nouvelle incursion de cette milice. Ils ont exprimé cette crainte à une mission conjointe de la MONUSCO et du gouvernement provincial qui s’est rendue lundi 31 juillet dans ce territoire pour évaluer la situation sécuritaire dans ces localités.

Cette délégation a constaté que la population vit encore dans la peur et réclame le renforcement des mesures sécuritaires avant le retour des personnes déplacées.

 

Selon la population, les miliciens Yakutumba  rodent toujours dans les environs et menacent toujours d’y revenir. Les femmes affirment qu’elles sont chassées de leurs champs par des éleveurs du groupe Gumino.

 

La population dénonce aussi des tracasseries des militaires qui ont érigé plusieurs barrières où tout passant doit débourser au moins 500 FC. Le général Safari, commandant des opérations Sokola au Sud-Kivu affirme avoir mis fin à toutes ces pratiques.

 

Imprimer

Kasaï : deux militaires condamnés à 7 ans de prison pour viol

Écrit par L.P., Publié jeudi 03 aout 2017. Publié dans Brèves

Le tribunal militaire garnison de Tshikapa dans la province du Kasaï a condamné lundi 31 juillet deux militaires pour le viol de deux mineures. D’après des sources locales, les condamnés sont deux soldats des Forces armées de la RDC qui étaient placés au check-point de Kasala sur la route Tshikapa-Tshimbinda pour empêcher l’avancée des miliciens de Kamuina Nsapu.

En juin dernier, ils ont intercepté deux filles âgées de 14 et 15 ans qui se rendaient à Tshimbinda, avant de les violer dans la brousse. De retour à Tshikapa, les jeunes filles ont informé leurs parents qui ont saisi la justice.
A l’issue d’un mois de procès devant le tribunal militaire garnison de Tshikapa, les deux militaires écopent chacun de 7 ans de prison. Chacun doit également payer une amende de 4 000 dollars américains au titre de dommages et intérêts.
Les deux condamnés disposent d’une semaine pour faire appel. L’ONG Association pour la défense des droits des enfants et femmes opprimés (ADEDEFO), qui s’est constituée partie civile,  salue le verdict. Selon sa coordinatrice, Philomène Mwamba, ce type de verdict peut dissuader les potentiels auteurs de viol et réduire cette pratique dans la région.

 

Articles récents

En perspective du double choc des éliminatoires du Mondial 2018 contre la Tunisie (1er et 5 septembre), le sélectionneur de la RD Congo, Florent Ibenge, a rendu publique sa liste finale de 26...