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Violations des droits de l’homme, l’AUD réclame des sanctions contre les Etats coupables

Écrit par Donatien Ngandu Mupompa le . Publié dans Faits divers

 

Hier mardi 12 avril sur Radio Okapi, Me Henri Wembolua,président de l’ONG Alliance pour l’Universalité des Droits de l’Homme (AUD)a estimé qu’il faut des sanctions sévères contre les Etats qui bafouent les droits de l’homme.

Cet avocat et défenseur des droits de l’homme dresse le bilan de la situation de droits de l’homme en RDC. Il estime que depuis quelque temps, on assiste à une amélioration mais pendant cette période pré-électorale, une petite régression est perceptible.

En effet, parmi les cas les plus touchants, on peut citer le procès opposant le ministère public à Yves Makwambala et Freud Bauma pour « atteintes à la sûreté intérieure de l’Etat ». Le Parquet général les accuse « d’avoir fait partie d’une association, d’une bande organisée dénommée Filimbi Ekoki pour attenter à la vie ou la personne du chef de l’Etat, changer, interrompre ou détruire le régime constitutionnel, ébranler la fidélité que les citoyens doivent à l’Etat… ». Ces pauvres garçons risquent des condamnations variant entre dix ans de prison ferme et la peine de mort.

L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) condamne énergiquement ce procès politique. Sa poursuite traduit à suffisance la volonté du gouvernement à poursuivre la répression de l’exercice des libertés publiques.

Pour sûr, les droits de l’homme ont été mis à mal en République démocratique du Congo, c’est le cas de la répression sanglante des manifestations publiques organisées contre la révision constitutionnelle qui ont eu lieu les 19, 20 et 21 janvier 2015. L’une des victimes, Christopher Ngoyi, croupit toujours à la prison centrale de Makala où sa santé ne fait que se dégrader.

Au moment des faits, il y a eu beaucoup d’arrestations, et les malheureux ont été gardés dans les geôles des services de renseignements où ils ont subi des tortures atroces. Ainsi, un nombre considérable de personnes traquées est obligé à fuir le pays. C’est le cas par exemple d’un certain Bakambana Levo Binda, habitant sur l’avenue du Centre n° 447 à la Cité Mama Mobutu qui a été appréhendé au cours de ces manifestations organisées par les partis politiques de l’opposition contre la violation de la Constitution, et dont on n’a pas de nouvelles jusqu’à ce jour. Parmi les victimes, il y a même eu des femmes, c’est le cas de Mme Kaboko Makenga Nenete qui a été aussi enlevé au cours de ces répressions des 19, 20 et 21 janvier 2015.

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