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Inga 3 : le Pool énergétique d’Afrique australe invité à s’y impliquer

Écrit par OLIVIER KAFORO. Publié dans Economie


Les pays membres du Pool énergétique de l’Afrique australe (SAPP) ont été invités à s’impliquer dans la matérialisation du projet Grand Inga, attendu comme solution durable au déficit énergétique actuel dans la sous-région. Ils l’ont fait savoir à travers un message du gouvernement de la RDC lu à l’ouverture mardi à Kinshasa, de la 36ème réunion du comité exécutif de cet organisme de la SADC.


    Dans ce message lu par le représentant du ministre des Ressources hydrauliques et électricité, la RDC rappelle que le Pool énergétique de l’Afrique australe traverse actuellement la période la plus difficile de son histoire, avec un déficit de 7.000 mégawatts pour la sous-région. Une raison de plus pour la matérialisation du projet Grand Inga, un projet classé parmi les projets prioritaires au niveau de la SADC (Communauté économique des pays de l’Afrique australe).

    La première phase des travaux d’Inga 3 sera lancée par le gouvernement de la RDC en octobre 2015. Et le 1er mégawatt est attendu en 2020. La RDC reconnaît que le grand Inga est considéré comme un projet intégrateur par l’Union africaine (UA).

    La Snel (Société nationale d’électricité) de la RDC, hôte des délégués du SAPP, a par la même occasion, salué l’esprit de solidarité et de collaboration entre les membres de cette communauté économique.

    Depuis 20 ans, la Snel est restée membre du SAPP. Cette présence lui a permis de rester interconnectée au réseau électrique sous régional de la SADC.

    Dans son propos, le secrétaire exécutif adjoint du SAPP et directeur général de la société  d’électricité du Lesotho,  M. HoolHo, a salué la relance du projet Grand Inga à l’initiative du gouvernement de la RDC.

    Le SAPP appelle à la réalisation de ce projet pour satisfaire les besoins en énergie de la sous-région. Les directeurs généraux et les délégués des sociétés d’électricité du Zimbabwe, de la Zambie, de l’Angola, du Botswana, de la Namibie, du Mozambique, du Swaziland, de la République d’Afrique du Sud,  de la Tanzanie, du Lesotho et de la RD Congo prennent part à cette 36ème réunion de Kinshasa.

    Inga 3 est l’un des plus grands projets de barrage au monde. En gestation depuis plus de dix ans, ce barrage sur le bas du fleuve Congo doit permettre à la RDC de produire 4 800 mégawatts, soit l’équivalent de trois réacteurs nucléaires de troisième génération. En novembre dernier, la promesse faite par l’Afrique du Sud, d’acheter plus de la moitié de l’électricité produite par le barrage a rendu le projet viable économiquement. Reste maintenant à réunir les capitaux pour financer ce projet pharaonique.

    La Banque mondiale vient de donner 73 millions de dollars pour financer des études techniques et rassurer les investisseurs pour qu’ils se lancent dans ce projet.