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José Eduardo dos Santos évoque des actions sur « le plan militaire si cela est nécessaire »

Écrit par F.K.. Publié dans A la Une

Mini-sommet de la CIRGL à Luanda

Un mini-sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) a réuni, hier mardi à Luanda autour de José Eduardo dos Santos, président de l’Angola, six chefs d’Etat africains, dont Jacob Zuma de l’Afrique du Sud.


    Réunis en sommet à Luanda en Angola, les chefs d’Etat des pays de la région des Grands Lacs ont condamné, selon l’ANGOP, les actions menées par les mouvements rebelles dans l’Est de la République démocratique du Congo, qui déstabilisent le pays. « Ces incidents néfastes doivent être contrôlés par les autorités compétentes (…) afin d’éviter qu’ils ne constituent une menace pour la stabilité de notre région », a déclaré le président angolais, José Eduardo dos Santos.

    En plus de l’Angola, la RDC, le Congo, l’Afrique du Sud, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda ont participé à ce sommet consacré à l’éradication des forces négatives dans la région des Grands Lacs.

    Le président angolais a appelé à neutraliser les « forces négatives » à l’œuvre à l’Est de la RDC, dénonçant expressément deux mouvements, l’Alliance des forces démocratiques-Armée nationale de libération de l’Ouganda (ADF-Nalu) et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR).

    « Nous devons lancer des actions multidisciplinaires, sur le plan politique, social et militaire si cela est nécessaire», a ajouté José Eduardo dos Santos dont le pays occupe la présidence de la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs depuis le début de cette année.

    Après avoir mis en déroute les rebelles du M23, l’armée congolaise et la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo (Monusco) mènent depuis décembre 2013 des opérations contre l’ADF et les FDLR.

    Ce mini-sommet a été convoqué dans le cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), dont la présidence est assumée actuellement par l’Angola. Non membre de la CIRGL, l’Afrique du Sud a été invitée à Luanda compte tenu de sa forte implication dans les conflits des Grands Lacs où elle prend une part active dans la Brigade d’intervention des Nations unies.

    La CIRGL a été créée après les conflits politiques dans la région des Grands Lacs, en 1994, dont le résultat a marqué la reconnaissance de sa dimension et la nécessité d’un effort concentré pour promouvoir la paix et le développement de la région.

    La situation dans la région des Grands Lacs est caractérisée, d’un côté, par un long processus de pacification dans l’Est de la RDC et, de l’autre, par le surgissement de récents conflits au Soudan Sud et en République Centrafricaine.

    La CIRGL regroupe l’Angola, l’Afrique du Sud, le Congo-Brazzaville, la République démocratique du Congo, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan Sud, la Tanzanie et la Zambie.

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