A la Une

Application de l’accord inclusif : les prolongations

Application de l’accord inclusif : les prolongations

Les choses tirent en longueur au siège de la Cenco où chaque jour de nouvelles exigences...

CAN 2017 : la RDC et la Côte d’Ivoire se séparent dos à dos (2-2)

CAN 2017 : la RDC et la Côte d’Ivoire se séparent dos à dos (2-2)

Bonne opération pour la RDC qui a évité la défaite face à la Côte d’Ivoire (2-2). Tout se...

Sassou à la rescousse de la CENCO

Sassou à la rescousse de la CENCO

Agacés par les manœuvres dilatoires des parties signataires de l’Accord du 31 décembre 2016,...

RDC: langage des sourds entre MP et Rassemblement

RDC: langage des sourds entre MP et Rassemblement

Entre la Majorité présidentielle et le Rassemblement, c’est la guerre des postes au sein des...

CAN 2017 : la RDC joue sa qualification face à la Côte d’Ivoire

CAN 2017 : la RDC joue sa qualification face à la Côte d’Ivoire

Les Léopards ont besoin d’une deuxième victoire en vue d’arracher la qualification pour les...

  • Application de l’accord inclusif : les prolongations

    Application de l’accord inclusif : les prolongations

    samedi 21 janvier 2017 12:14
  • CAN 2017 : la RDC et la Côte d’Ivoire se séparent dos à dos (2-2)

    CAN 2017 : la RDC et la Côte d’Ivoire se séparent dos à dos (2-2)

    samedi 21 janvier 2017 07:15
  • Sassou à la rescousse de la CENCO

    Sassou à la rescousse de la CENCO

    vendredi 20 janvier 2017 10:31
  • RDC: langage des sourds entre MP et Rassemblement

    RDC: langage des sourds entre MP et Rassemblement

    vendredi 20 janvier 2017 09:25
  • CAN 2017 : la RDC joue sa qualification face à la Côte d’Ivoire

    CAN 2017 : la RDC joue sa qualification face à la Côte d’Ivoire

    vendredi 20 janvier 2017 07:11
Imprimer

José Eduardo dos Santos évoque des actions sur « le plan militaire si cela est nécessaire »

Écrit par F.K.. Publié dans A la Une

Mini-sommet de la CIRGL à Luanda

Un mini-sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) a réuni, hier mardi à Luanda autour de José Eduardo dos Santos, président de l’Angola, six chefs d’Etat africains, dont Jacob Zuma de l’Afrique du Sud.


    Réunis en sommet à Luanda en Angola, les chefs d’Etat des pays de la région des Grands Lacs ont condamné, selon l’ANGOP, les actions menées par les mouvements rebelles dans l’Est de la République démocratique du Congo, qui déstabilisent le pays. « Ces incidents néfastes doivent être contrôlés par les autorités compétentes (…) afin d’éviter qu’ils ne constituent une menace pour la stabilité de notre région », a déclaré le président angolais, José Eduardo dos Santos.

    En plus de l’Angola, la RDC, le Congo, l’Afrique du Sud, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda ont participé à ce sommet consacré à l’éradication des forces négatives dans la région des Grands Lacs.

    Le président angolais a appelé à neutraliser les « forces négatives » à l’œuvre à l’Est de la RDC, dénonçant expressément deux mouvements, l’Alliance des forces démocratiques-Armée nationale de libération de l’Ouganda (ADF-Nalu) et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR).

    « Nous devons lancer des actions multidisciplinaires, sur le plan politique, social et militaire si cela est nécessaire», a ajouté José Eduardo dos Santos dont le pays occupe la présidence de la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs depuis le début de cette année.

    Après avoir mis en déroute les rebelles du M23, l’armée congolaise et la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo (Monusco) mènent depuis décembre 2013 des opérations contre l’ADF et les FDLR.

    Ce mini-sommet a été convoqué dans le cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), dont la présidence est assumée actuellement par l’Angola. Non membre de la CIRGL, l’Afrique du Sud a été invitée à Luanda compte tenu de sa forte implication dans les conflits des Grands Lacs où elle prend une part active dans la Brigade d’intervention des Nations unies.

    La CIRGL a été créée après les conflits politiques dans la région des Grands Lacs, en 1994, dont le résultat a marqué la reconnaissance de sa dimension et la nécessité d’un effort concentré pour promouvoir la paix et le développement de la région.

    La situation dans la région des Grands Lacs est caractérisée, d’un côté, par un long processus de pacification dans l’Est de la RDC et, de l’autre, par le surgissement de récents conflits au Soudan Sud et en République Centrafricaine.

    La CIRGL regroupe l’Angola, l’Afrique du Sud, le Congo-Brazzaville, la République démocratique du Congo, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan Sud, la Tanzanie et la Zambie.