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Processus électoral : la MONUSCO estime que la dernière décision revient aux Congolais

Écrit par Médard Muyaya le .

Mercredi 13 décembre  2017, la salle de réunions de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de la République démocratique du Congo (MONUSCO) a servi de cadre à la tenue de la conférence de presse hebdomadaire au quartier général à Kinshasa. La partie a été présidée par Théophane Nkinda, coordonnateur de l’information publique de la MONUSCO. 

Des questions d’actualité ont été débattues notamment l’attaque de la base de la MONUSCO à Beni et plus précisément à Semiliki, la suite réservée aux bons offices entrepris par Maman Sidikou ainsi que la marche projetée par l’opposition.

D’entrée de jeu, le porte-parole de la MONUSCO, Charles-Antoine Bambara, en séjour à Goma,  était convié à éclairer la lanterne des professionnels des médias sur ce qu’il s’est passé à Semiliki. Les journalistes voudraient savoir comment la MONUSCO, supposée posséder des

moyens sophistiqués de combat, pouvait être surpris désagréablement par des groupes rebelles jusqu’à enregistrer 14 morts et 44 blessés sans que les assaillants ne soient inquiétés.

Prenant la parole, Charles Bambara a fait savoir que la force onusienne n’a pas démérité. Elle a eu à mater la rébellion des éléments de M23 à l’époque, elle a réussi à réduire les capacités de nuisance des groupes armés dans l’Est du pays. À ce jour, les casques bleus sont souvent victimes des attaques des groupes rebelles. C’est vrai, a-t-il reconnu, tout en faisant voir qu’ils sont dans le champ d’opération des ADF.

« les ADF connaissent mieux le territoire occupé »

Pour Charles-Antoine Bambara, ces forces négatives des ADF sont dans cette région il y a des décennies. Ils connaissent mieux le milieu. Les Tanzaniens n’ont pas été secourus rapidement à cause de l’état défectueux des routes. Donc, des conditions géographiques font que l’acheminement des matériels vers des zones d’intervention pose d’épineux problèmes, a-t-il déploré.

Qu’à cela ne tienne. Il a indiqué que les éléments de l’ONU sont déployés dans les points d’encrage à travers l’étendue de la République. Chaque contingent est déployé dans une zone d’intervention spécifique. Les Tanzaniens sont dans le grand nord, les Sud-africains dans le Kasaï, a-t-il soutenu.

Concernant les bons offices, le porte-parole de la MONUSCO estime qu’il s’agit d’une démarche diplomatique qui n’est pas tapageuse. Il a laissé entendre que le chef de la MONUSCO poursuit ses contacts avec les acteurs politiques tant de la Majorité présidentielle que de l’Opposition. Ce qui relève d’ailleurs de l’une des recommandations de la Résolution 2348 du Conseil de sécurité des Nations Unies. La MONUSCO accompagne le processus électoral en y apportant son appui tant logistique que technique.  « Mais la dernière décision dans l’organisation des élections revient aux Congolais », a-t-il martelé.    

S’agissant de la marche du Rassemblement annoncée le 19 décembre 2017, Charles-Bambara signe et persiste que la sécurité des citoyens et de leurs biens incombe au gouvernement du pays. La MONUSCO croit savoir que la marche pacifique est autorisée par la Constitution. La force publique a pour rôle d’encadrer les manifestants. En même temps, la MONUSCO s’oppose aux manifestations violentes et à l’usage disproportionné de la force en cas de dérapage. 

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