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Marche du 30 novembre : la Monusco exige le respect des droits de l’Homme

Écrit par Hervé Ntumba le .

La Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco) a appelé, mercredi 29 novembre, au cours de sa conférence hebdomadaire tenue à Kinshasa, les autorités congolaises à privilégier la liberté de réunion et de manifestation qui figurent dans la Constitution, en  instruisant les forces de sécurité à suivre les principes de nécessité, proportionnalité et légalité, conformément aux normes internationales dans les opérations de maintien de l’ordre public.

Dans cette optique, la Monusco rappelle aux citoyens que le droit de manifester implique l’abstinence de recourir à la violence sous toutes ses formes. Ce rappel intervient alors que des incidents ont émaillé des manifestations organisées hier à Goma et à Butembo, dans le Nord-Kivu. La Police nationale congolaise (PNC) a dispersé les manifestants, ce qui a entrainé au moins six blessés et l’arrestation arbitraire d’au moins 26 personnes. Des actes d’intimidation et des menaces à l’encontre des journalistes et des équipes de la Monusco ont également été rapportés.

Eu égard aux tensions politiques,  la mission onusienne a souligné que seule la mise en œuvre intégrale de l’Accord du 31 décembre permettra de mener la République démocratique du Congo vers l’organisation des élections et vers une alternance politique dans un contexte apaisé où prévalent l’état de Droit et le respect des droits et libertés fondamentaux, conformément à la Constitution.

Par ailleurs,  il est à rappeler que du 16 au 23 novembre, la section des Affaires civiles de la Monusco à Kananga a, dans le cadre de la protection des civils, organisé dans le Territoire de Luiza (situé à environ 160 km de Kananga) une série de formations et d’activités de sensibilisation en faveur des acteurs administratifs, des forces de défense et de sécurité ainsi que des acteurs de la société civile.

Pendant cette période, la section des Affaires civiles de Kananga s’est employée à rétablir la confiance entre la population et les forces congolaises basées à Luiza et encourager les autorités locales à prendre en considération leur responsabilité première de protéger les civils comme prescrit dans la résolution 2348 (2017) du Conseil de sécurité des Nations Unies.

À noter qu’un accent a été mis sur le renforcement des capacités des membres du comité local de protection de Luiza mis en place par cette section.

Tenant compte de la mission de la Monusco, il faut rappeler qu’un comité local de protection est mis en place en vue d’améliorer la protection des populations civiles, réduire et atténuer les menaces en facilitant dans les zones à risque et la collaboration entre la population, les forces de défense et de sécurité et la Monusco avec les partenaires externes.

 

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