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Calendrier bâclé

Écrit par Le Potentiel le . Publié dans Online Dépêches

Certainement que beaucoup de gens ne l’ont pas lu attentivement. Le calendrier électoral publier le dimanche 5 novembre par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) contient beaucoup de coquilles. Il a tout d’un faux pour être considéré comme un travail scientifique et juridiquement fondé sur sa forme.

Pour ne prendre qu’une seule illustration, il est repris plusieurs fois « Accord du 31 décembre 2017 », alors que l’Accord de la Saint-Sylvestre a été signé le 31 décembre 2016, au Centre interdiocésain.

Une fois, on comprendrait ; deux fois, ça passait encore ; mais commettre à plusieurs reprises la même erreur remet en doute le sérieux qu’on a accordé à ce calendrier. Ceci prouve à suffisance que c’est un travail réalisé à la hâte et sous pression. Pour plaire à qui ? Pour se débarrasser de quoi ? Pour rouler qui ? Seule le Bureau de la Centrale électorale en détient le secret.

Sur le fond, quel problème ce calendrier va-t-il résoudre dans ce microcosme politique trop ambigu et agité ? Le plus étonnant, c’est la précipitation avec laquelle il a été publié. Est-ce le passage de Nikki Haley, l’envoyée du président américain, a précipité les choses ? Certainement.

Quel que soit le bout par lequel on peut le prendre, il y a lieu de craindre que le calendrier électoral publié le dimanche dernier par la Céni amasse trop de nuages qu’il n’en dissipe. La preuve : aussitôt publié, aussitôt rejeté, ce calendrier se présente aux yeux d’une large opinion comme un mort-né.

Finalement, ce calendrier électoral est-il celui qu’attendait le peuple ou devra-t-on attendre un autre ? L’on se souvient que celui-ci est le 3ème d’une série dont le cycle électoral ne finit pas de s’allonger.

Qu’on le veuille ou non, qu’on l’avoue ou pas, le calendrier électoral, tel que publié par le président de la Commission électorale nationale indépendante, est un document cousu en toute hâte. Il est simplement un travail bâclé.

 

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