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Conflit de travail : un médecin congolais préjudicié par la justice belge

Écrit par Donatien Ngandu Mupompa le . Publié dans Société

Suite à la réclamation de ses honoraires amputés illégalement sans aucune base légale depuis plusieurs mois par le directeur médical (DM), le directeur général (DG) des Hôpitaux Iris Sud (HIS) rompit unilatéralement le 9 mai 2011 sur initiative du directeur médical, le contrat de collaboration entre le docteur Parfait E. Salebongo et les HIS avec un préavis d’abord de 4 mois puis rectifié à six mois relativement aux dispositions statutaires.

 

Couvert par une assurance en protection juridique, la société d’assurance demanda en date du 18 mai 2011 à l’avocat de Salebongo de le défendre. Pour questions de conflits d’intérêts d’après cette assurance, la protection juridique a été refusée plus tard au Dr Parfait E. Salebongo.

 

Les deux directeurs ont fini par faire appel à la police en date du 1er décembre 2011, soit à l’expiration de leur préavis pour interdire au Dr P.E. Salebongo l’accès aux HIS.

 

Curieusement, saisi le 28 novembre 2011 par le docteur Salebongo, le tribunal du travail rendit le 22 mai 2012 son jugement en condamnant le docteur P.E. Salebongo. Ce dernier interjeta appel pour contester cette décision. Et la Cour d’Appel rendit successivement deux arrêts de référé contradictoires en changeant – entre autres - les qualités du directeur médical qui devint directeur général médical…

 

C’est avec ces trois décisions de la juridiction du travail que se fondent les dommages demandés par les directeurs des HIS valant plus de huit mille euros !!! : Voilà les créances, soit la dette que les avocats de ces directeurs des HIS demandent au Dr Salebongo de payer. Des décisions fabriquées de toutes pièces.

 

Le 17 février 2017, le tribunal des Saisies rendit une ordonnance avec les frais à payer pour la saisie immobilière en raison de plus au moins 8000 euros ; mais au lieu de signifier cette décision, les avocats des HIS et le notaire fabriquèrent une décision du 31 mars 2017 dans laquelle un des avocats des HIS devint l’avocat du Dr Salebongo et la banque, créancière principale fut absente.

 

Par cette décision parallèle du 31 mars 2017 ne faisant allusion qu’à la désignation du notaire, les avocats des HIS et le notaire voudraient pour 8000 euros (somme payée via l’huissier Leroy de Bruxelles) vendre par l’huissier Sacre de Koelkelberg la maison qui, en 2003 a été achetée à 329000 euros, pour 300 200 euros !!!!!

 

C’est pour cette raison que la famille du Dr Salebongo a besoin du soutien des âmes de bonne volonté pour dénoncer cette escroquerie émanant des hommes loi.

 

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