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La 4ème édition de la fête du livre se penche sur l’ouvrage « Pandore au Congo »

Écrit par Deborah MANGILI (stagiaire) le . Publié dans Culture

Le célèbre livre d’Albert Sanchez, intitulé « Pandore au Congo », a été au menu de l’activité mensuelle organisée par l’ALEF.

L’atelier pour le leadership, l’excellence et la formation (ALEF) a organisé, du samedi 16 septembre au samedi 28 octobre, en la médiathèque de l’Institut français, à Gombe, à Kinshasa, une tribune d’échange autour des textes d’écrivains francophones. C’était à l’occasion de la 4ème édition de la fête du livre.

Le contact avec l’autre race, la théorie de l’histoire, le rôle du livre dans la justice et le vestige laissé par la colonisation ont été les thèmes autour desquels a tourné le débat. Ces thèmes étaient tirés du célèbre livre d’Albert Sanchez intitulé « Pandore au Congo ».

Le livre relate l’histoire du célèbre Marcus Garvey, accusé d’avoir assassiné au Congo belge (aujourd’hui République démocratique du Congo : ndlr)  des fils du duc qu’il servait. Le récit a sauvé de la potence celui que tous accusent.    

L’activité mensuelle, qui œuvre pour la promotion de l’avancement de la culture  congolaise,  a réuni plusieurs personnalités, entre autres, des professeurs, poètes,  slammeurs, écrivains, acteurs politiques,  étudiants, élèves, etc.

Interrogé,  le poète et écrivain  congolais, Muda Maxana, également membre de l’ALEF,  a déclaré que cette tribune offre l’opportunité aux jeunes de participer de manière active aux échanges sur les différents ouvrages présentés à la médiathèque. «J’ai l’habitude de participer aux activités de l’ALEF et j’éprouve un réel plaisir  de me retrouver  aux cotés des leaders de cette plateforme », a-t-il indiqué.  Et d’ajouter : «Cet atelier  m’a permis non seulement  de me faire comprendre en tant qu’écrivain mais aussi d’élargir mon carnet d’adresse», a-t-il déclaré.

De son coté,  l’un des écrivains ayant pris part aux échanges s’est indigné du contenu de l’ouvrage dans lequel on accuse M. Marcus Garvey. « Je me demande si c’est le véritable Marcus Garvey qui est évoqué dans ce livre ou simplement  un autre personnage que l’auteur aurait créé ? », s’est-il interrogé. Avant d’expliquer que le vrai Marcus Garvey d’origine Jamaïcaine a, de son vivant, longtemps lutté pour la libération des Noirs. Cela  avec le mouvement « come back to Africa ». Un  mouvement consistant  à acheter les Noirs esclaves aux Etats-Unis auprès des blancs  pour en faire des hommes libres.

Le débat s’est clôturé par quelques slams du poète et écrivain Negue Fly.

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