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Promotion des filières technologiques : le gouvernement lance la bourse de solidarité nationale

Écrit par LP, vendredi le . Publié dans Société

À l’instar d’autres pays qui ont réalisé une grande percée dans la haute technologie et d’autres domaines scientifiques, la RDC se fixe l’ambition de se doter d’une start-up. Au ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, le gouvernement vient de procéder au lancement du programme de la bourse de solidarité nationale pour promouvoir certaines filières scientifiques et technologies.

Favoriser la revalorisation des filières scientifiques et technologiques qui ont été désertées par les étudiants dans les établissements et qui tendent à disparaître, c’est l’objectif poursuivi par le gouvernement à travers le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) dans la mise en œuvre du programme de la bourse de solidarité et d’excellence (BSNE-ESU), présenté hier jeudi 12 octobre au salon bleu de l’immeuble du gouvernement, par le ministre de l’ESU, Steve Mbikayi. L’initiative du gouvernement vise, d’un côté, à contribuer à l’amélioration des conditions sociales de la jeunesse et, de l’autre, à promouvoir des filières moins fréquentées par les étudiants. Comme d’autres pays, la RDC veut se doter d’une start-up pour sa révolution technologique.

Devant le secrétaire général à l’Enseignement supérieur et universitaire, les chefs d’établissements, les membres des comités de gestion, les membres du personnel académique, scientifique et administratif des établissements de l’enseignement supérieur et universitaire et des étudiantes et étudiants, le ministre de l’ESU a rappelé que l’initiative avait vu le jour dès son arrivée à la tête du ministère, après que son bien-fondé ait été confirmé lors des échanges avec les autorités académiques de différents  établissements de l’ESU.

Les jeunes des familles modestes, premiers bénéficiaires

« La bourse de solidarité nationale et de l’excellence cible dans un premier temps les jeunes issus de familles modestes, les orphelins et les filles, mais aussi tous les jeunes désireux d’embrasser les filières sélectionnées et qui rempliront les conditions d’attribution »,  a fait savoir le ministre de l’ESU. Ainsi, suivant l’instruction académique datant du 7 octobre 2017, les bénéficiaires de la bourse seront exemptés du paiement des frais d’inscription et des frais académiques.

« Ils seront encadrés et suivis à la loupe jusqu’à la fin de leur deuxième cycle », précise Steve Mbikayi. Et de poursuivre : « Au cas où le budget alloué au ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire le permettrait, ils seront, à l’issu d’un concours, sélectionnés et envoyés pour continuer la recherche dans des pays les plus industrialisés en vue de favoriser l’importation du savoir et du savoir-faire scientifiques et technologiques, indispensables au développement de notre pays ».

Par ailleurs, l’organisation et les conditions d’octroi de la bourse sont déterminées dans l’arrêté ministériel du 11 octobre 2017 et dans une note signée, le jeudi 11 octobre 2017, à l’intention des chefs d’établissements. Dans ces documents, sont contenues les directives de la mise en œuvre de la bourse de solidarité nationale et de l’excellence.

Participer au progrès de la société

À l’occasion, le ministre de l’ESU a, devant le représentant du Premier ministre, rappelé que les établissements de l’enseignement supérieur et universitaire ont, entre autres mission, de participer au progrès de la société en permettant aux étudiants, par la formation et la recherche, d’acquérir des compétences nécessaires pour le développement du pays.

« Il n’est un secret pour personne que le développement est aujourd’hui, bien plus qu’hier, tributaire de la maitrise de la science et de la technologie. Or, le recours à ces domaines autour desquels gravitent la technologie de pointe et les innovations scientifiques, implique que les jeunes soient très bien formés dans les filières des sciences exactes et pures.Le constat fait est qu’il est extrêmement difficile de trouver sur le marché de l’emploi de bons enseignants dans des matières telles que les Mathématiques, la Physique, la Chimie et la Biologie, le Latin, l’Histoire, la Géographie, etc. Cet état des choses constitue une préoccupation fondamentale pour notre société qui aspire à devenir une nation émergente à l’Horizon 2030 », indique le ministre.

Selon lui, cet objectif ne pourra pas être atteint ni approché si des mesures ne sont pas prises dès aujourd’hui pour garantir à la jeunesse une formation de qualité dans les secteurs cités. « Si d’autres pays accorde des bourses à leurs nationaux pour étudier à l’étranger, si d’autres pays peuvent accorder des bourses à nos concitoyens pour qu’ils aillent poursuivre des études dans des Etats amis ; pourquoi ne pourrions-nous pas nous aussi soutenir et accompagner certains de nos jeunes qui désirent suivre une formation universitaire ? Ces jeunes qui bénéficieront de la solidarité nationale sur la base du critère de l’excellence seront empreints de cette nouvelle citoyenneté que nous prônons et à laquelle nous convions la jeunesse congolaise », a-t-il argumenté.

 

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