A la Une

Nikki Haley à Kinshasa : Un message fort de Trump à Kabila

Nikki Haley à Kinshasa : Un message fort de Trump à Kabila

Annoncée depuis la dernière assemblée générale des Nations unies, l’ambassadrice des Etats-Unis à...

Le démineur

Le démineur

Aussitôt que le témoin lui a été passé par son homologue angolais, le nouveau pilote de la...

Qui a bu boira

Qui a bu boira

À l’heure actuelle, accepter de travailler avec le gouvernement congolais, c’est porter un...

RDC: Une responsabilité historique pour un nouveau départ

RDC: Une responsabilité historique pour un nouveau départ

Les USA et l’UE sont d’accord pour une transition sans Kabila. Raison, préparer en toute sérénité...

La tension monte

La tension monte

Il n’y aura pas d’élections en décembre 2017. C’est une certitude. Comme en 2016, la République...

Imprimer

Retour des bandits

Écrit par Ben-Clet, mardi le . Publié dans Apostrophe

Les bandits armés sont de retour à Kananga, chef-lieu du Kasaï central. Ils succèdent ainsi à la milice Kamwina Nsapo. Ou, plus exactement, ils récupèrent le paradis perdu pendant 12 mois. Témoignage du bourgmestre, Édouard Ntumba : «Une commerçante venait de tomber victime d’un vol à main armée. La patrouille de police dépêchée pour la secourir, cette nuit-là, a essuyé des tirs de la part des cambrioleurs. Un policier a perdu la vie».

Déposition d’un prêtre de l’archidiocèse de Kananga à l’AFP : «Depuis la déclaration de la fin de l’insurrection de la milice en septembre, Kananga est soumise à une explosion d’attaques armées visant les habitations. Ces agressions sont attribuées à des hommes portant l’uniforme des Forces armées nationales».

Affirmation du général Fidèle Kauma, chef de la Police provinciale : «Depuis quelques jours, il s’observe une recrudescence des cas d’insécurité entretenus par des hommes armés dans la ville».

Comment endiguer le retour de la criminalité à Kananga ? Le prêtre propose que «les autorités devraient nourrir et bien encadrer les soldats».Alors que le général promet, lui, d’«intensifier les patrouilles» nocturnes afin de sécuriser les citoyens et leurs biens.

Se référant à la cause première de l’insurrection Kamwina Nsapo, les analystes pensent que ce fait divers n’a rien de chien écrasé. Un incendie, rappelle-t-on, commence toujours par un brin de paille. Des provocations, du genre cambriolage avec mort d’hommes, sont à même de ressusciter une autre réaction violente d’un peuple qui n’a pas fini de pleurer ses quelque 4000 morts. L’accalmie saluée par le récent «Forum sur la paix et le développement de l’espace kasaïen» devrait absolument être pérennisée.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

C’est une grogne qui ne dit pas son nom. Les présidents des assemblées provinciales n’en peuvent plus. Au point de lancer leur cri de détresse dans les médias. En escale à Kinshasa en attendant la...