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La dernière chance

Écrit par Le Potentiel, Publié mercredi 13 Septembre 2017 le . Publié dans A la Une

La République démocratique du Congo se fait encore invitée à la table de la communauté internationale. Cette fois-ci, c’est la France qui s’active pour la cause congolaise. En effet, à New York où s’est ouverte, mardi 12 septembre, la 72ème Assemblée générale des Nations unies, le pays de Macron mène son lobbying.

Paris s’active pour obtenir le soutien des Nations unies au nouveau schéma qu’elle pense mettre en œuvre pour sortir la RDC de la crise. Y parviendra-t-on ?

Ce qui est certain, c’est qu’à l’approche de la date fatidique du 31 décembre 2017, la France travaille pour un ultime rapprochement entre les acteurs politiques congolais – le Rassemblement et la majorité au pouvoir – pour un atterrissage en douceur du processus électoral au cas où la Céni n’organiserait pas les élections cette année.

Au regard de l’aventure de mauvais goût qu’avait présentée Kinshasa au lendemain de la signature l’Accord de la Saint-Sylvestre, sous les auspices des évêques de la Cénco, ce nouveau schéma français constitue un test. En quelque sorte, c’est un baromètre pour tester de la bonne foi du président Kabila. Ce dernier devra convaincre et surtout rassurer ses partenaires de ses bonnes intentions de se plier à la contrainte constitutionnelle d’alternance qui respecte les règles du jeu démocratique. Ce n’est pas trop lui demander.

Après deux dialogues organisés sur la crise qui mine le pays et qui n’ont rien résolu concrètement, ce rapprochement qui profile à l’horizon se présente, à coup sûr, comme une dernière chance. Une dernière chance, surtout pour le peuple qui fonde tout son espoir qu’on lui ouvre les portes des élections afin qu’il se choisisse librement ses futures dirigeants, toutes les institutions étant actuellement tombées dans l’illégitimité. Une dernière chance également pour le président Kabila qui a tout intérêt à accélérer le processus électoral.

C’est de cette volonté politique conjuguée par les uns et les autres que le pays sera sauvé du naufrage vers lequel il se dirige.

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