A la Une

L’exemple zimbabwéen interpelle : quitter le pouvoir dans la dignité

L’exemple zimbabwéen interpelle : quitter le pouvoir dans la dignité

Au Zimbabwe, l’après-Mugabe se dessine. L’heure est aux négociations entre les galonnés de...

RDC : Une police à deux vitesses

RDC : Une police à deux vitesses

Formée et équipée par l’Union européenne dans le cadre du projet Eupol, la PNC est encore loin de...

L’usure du pouvoir

L’usure du pouvoir

La démocratie en Afrique évolue en dents de scie. Il y a plusieurs exemples qui soutiennent cette...

Projet de budget 2018 : Tshibala se rattrape, mais…

Projet de budget 2018 : Tshibala se rattrape, mais…

C’est au cours d’un Conseil des ministres marathon présidé mardi par le chef de l’Etat que le...

Mi-figue, mi-raisin

Mi-figue, mi-raisin

La journée du 15 novembre 2017 a vécu. L’heure est maintenant au bilan. Sur ce point, les avis...

Imprimer

Kinshasa : des montagnes d’immondices autour de l’Hôtel de ville

Écrit par FL NL-NS, publié mercredi 30 aout 2017 le . Publié dans Provinces

Des immondices continuent de s’amonceler ça et là dans la ville de Kinshasa, polluant non seulement l’environnement mais indisposant aussi la population.

Décidément, la sempiternelle question d’immondices se pose avec acuité dans la ville de Kinshasa. Car après l’évacuation par l’autorité urbaine, suite à la pression de la population,  des montagnes d’immondices qui traînent dans  certains coins de la capitale et polluent l’environnement. Des immondices continuent d’être jetées sur la voie publique, faute de bacs à ordures. Ou simplement parce qu’il n’y a pas de sanction contre les fautifs.

Comme c’est le cas souvent, des immondices vont former des montagnes progressivement, à telle enseigne que cela exige de l’Hôtel de ville de Kinshasa d’importances moyens tant financiers que matériels pour les évacuer vers des sites d’enfouissement.

En diagonale de l’Hôtel de ville de Kinshasa, mieux à l’endroit où stationnent des bus de la DGI (Direction générale des impôts), sont jetées depuis quelque temps des immondices.

Qui a donné le ton, s’interroge-t-on. On sait, néanmoins, que le geste a été suivi par d’autres. Déjà, une odeur nauséabonde s’y dégage, laquelle fait fuir certains conducteurs de bus de la DGI et d’autres.

Un tas d’immondices, voisin de l’Hôtel de ville

A cet endroit transformé en urinoir, l’odeur des urines se mêle à celle d’immondices. 

Non loin de l’hôtel de ville de Kinshasa, précisément au croisement des avenues du Commerce et de l’Equateur, à Gombe, un tas d’immondices y avait été jeté il y a quelques mois au point que des véhicules ne pouvaient plus l’emprunter. Les vendeuses et vendeurs qui exerçaient leurs activités dans les parages n’ont pas trouvé mieux que de déserter le lieu. Ils sont revenus après l’évacuation des immondices par la Régie d’assainissement et des travaux publics de la ville de Kinshasa (RATPK). Le lieu reste encore insalubre et l’odeur nauséabonde y est permanente. Ce qui n’a pas empêché les vendeuses et vendeurs d’y revenir.

La saison sèche tire vers sa fin. Lors de la première pluie qui va lui succéder, on craint le pire. C’est-à-dire que des bouteilles et sachets en plastique jetés dans les rivières et autres immondices vont monter la surface suite à la furie des eaux. Conséquence : ils vont traîner sur la voie publique et rendre la ville insalubre.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

Un millier de personnes ont manifesté samedi 18 novembre 2017 à Paris contre des cas d'esclavage en Libye dénoncés dans un documentaire choc de la chaîne américaine CNN....