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Kananga : un journaliste traqué par des unités de FARDC

Écrit par Donatien N. Mupompa, publié mercredi 30 aout 2017 le . Publié dans Faits divers

M. Édouard Diye Tshitenge voulait présenter le Manifeste du citoyen congolais signé le 18 août 2017 à Paris par une dizaine d'associations et mouvements politiques de l’opposition.

M. Édouard Diye Tshitenge, un journaliste, opposant au président Kabila, voulait présenter le Manifeste du citoyen congolais signé le 18 août à Paris par une dizaine d'associations et mouvements s'est réfugié dans une installation de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Central. Ce dernier est poursuivi par des militaires qui tentaient de l'arrêter à Kananga.

Selon l’AFP, le journaliste Édouard Diye Tshitenge a été poursuivi par des militaires sur ordre d'un général de l'armée congolaise, alors qu'il s'apprêtait à tenir une réunion d'opposants demandant le départ du président Joseph Kabila avant la fin de l'année.

A cette occasion, il voulait présenter le Manifeste du citoyen congolais signé le 18 août à Paris par une dizaine d'associations et mouvements demandant une "transition citoyenne".

Arrivé sur les lieux, un officier a déclaré vouloir interdire la réunion pour des raisons de sécurité. Ce dernier a déclaré : « Vous voulez appeler la population à la révolte contre les institutions du pays ».

Poursuivi jusqu’à la MONUSCO

Craignant pour sa sécurité, le journaliste a couru dans les installations des Nations unies, poursuivi par l’officier escorté par sa garde, a constaté le correspondant de l’AFP.

A l'entrée des installations de la Monusco, une bousculade a opposé le personnel onusien aux militaires commis à la garde de l'officier, selon le correspondant de l'AFP.

Dans la soirée du lundi 28 août 2017, M. Diye Tshitenge était encore dans les installations de la Monusco, qui ne s'est pas prononcée sur l'incident.

L’AFP note à ce sujet : « La RDC, géant au cœur de l'Afrique (70 millions d'habitants), traverse une crise politique aggravée par le maintien au pouvoir du président Kabila. Cela, malgré la fin de son deuxième mandat le 20 décembre 2016. La Constitution lui interdit de se représenter ».

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