A la Une

Loi électorale révisée au Sénat: Ça passe ou ça casse

Loi électorale révisée au Sénat: Ça passe ou ça casse

La Sénat a entamé, lundi, l’examen du projet de révision de la loi électorale, lequel a été...

L’UE conditionne ses rapports avec la RDC au respect de « l’esprit de consensus de l’Accord de la Saint-Sylvestre »

L’UE conditionne ses rapports avec la RDC au respect de « l’esprit de consensus de l’Accord de la Saint-Sylvestre »

Réuni, hier lundi 11 novembre à Bruxelles, le Conseil de l'Union européenne, organe qui...

Anarchie dans la ville

Anarchie dans la ville

On n’est pas encore dans une situation d’état d’urgence. Mais, il faut reconnaître que,...

Loi électorale révisée : Grandes manœuvres politiques au Sénat

Loi électorale révisée : Grandes manœuvres politiques au Sénat

Programmé pour samedi dernier, l’examen en seconde lecture du projet de loi électorale révisée...

Les non-dits de Brazza

Les non-dits de Brazza

Brazzaville a organisé un mini-sommet, le samedi 9 décembre, qui a réuni trois présidents de la...

Imprimer

Le ministre de l’Environnement installe provisoirement les administrations de structures de sa tutelle

Écrit par Olivier Kaforo, publié samedi 12 aout 2017 le . Publié dans Economie

Les administrations de deux structures rattachées au ministère de l’Environnement ont été installées de manière provisoire, le jeudi 10 Août. Les structures concernées ne sont autres que l’Agence congolaise de l’environnement (ACE) et le Fonds forestier national (FFN).

L’installation de ces deux comités respectifs a eu lieu au cours d’une visite de travail que le ministre de l’Environnement et développement durable, Amy Ambatobe a effectué le jeudi 10 août au sein de ces deux structures. Ainsi, Léon Botolo et Jean-Claude Emene Elenga, sont nommés respectivement chargé de mission du FFN et de l’ACE.

L’installation provisoire de ces administrations s’inscrit dans le cadre de maintien du bon fonctionnement des institutions et structures rattachées au ministère de l’Environnement et développement durable. Elle est consécutive à la promesse faite il y a quelques mois par le Premier ministre et chef du gouvernement, Bruno Tshibala Nzenzhe.

« Avec le nouveau leadership au ministère de l’Environnement et développement durable, nous nous attendons à des réformes profondes. Nous espérons, cette fois-ci, que les structures rattachées au ministère de l’Environnement et auquel j’appartiens pourront réellement jouer leurs rôles », s’est réjoui un agent du FFN qui a requis l’anonymat.

L’ACE est un établissement public à caractère technique et scientifique, créé en novembre 2014. Elle est l’aboutissement de la volonté politique du gouvernement de la RDC en matière d’évaluation environnementale et sociale des activités susceptibles d’avoir des effets sur l’environnement.

Parmi ses prérogatives, l’ACE conduit l’instruction des études environnementales et sociales. Elle traite les dossiers de demande d’agrément des bureaux d’études environnementales et sociales. Dans ses prérogatives, l’ACE valide et élabore les termes de référence définissant les grandes orientations pour la réalisation des études environnementales et sociales.

En tant que consultant public, l’Agence congolaise de l’Environnement vérifie, à travers les études soumises à l’évaluation et approbation, du respect par le promoteur, de la procédure et de la méthodologie relative à la communication environnementale et sociale des projets.

Quant au Fonds forestier national (FFN), elle est une structure sous tutelle du ministère de l’Environnement, ayant pour mission d’assurer le financement des opérations de reboisement et d’aménagement forestier ainsi que de toute opération de nature à contribuer à la reconstitution du capital forestier.

Outre la subvention de l’Etat, le FFN a pour source de financement directe, les taxes de déboisement, celles de reboisement et d’abattages d’arbres.

Il y a quelques mois, les responsables du FFN étaient accusés, à tort ou à raison, de mauvaise gestion. Accusation battu en brèche par la direction de ressources humaines de cette institution. 

Dans un communiqué rendu public à ce sujet, cet établissement public a plutôt reconnu un retard dans le décaissement de la subvention de l’Etat. Un éclaircissement fait en son temps par le directeur de ressources humaines du FFN, Maurice Malengo Nzembe. Selon lui, le FFN est un jeune établissement qui a ouvert ses portes en 2010 et collecte des taxes, en vue d’assurer le financement des opérations de reconstitution du capital forestier.

«Depuis la création du FFN, son personnel est rémunéré  grâce à la subvention  de l’Etat Congolais. Cette allocation est destinée à la rémunération des agents et au fonctionnement du FFN. Malheureusement, à partir du mois de février 2016, cette subvention avait été interrompue pour reprendre au compte-gouttes, exposant ainsi  le personnel au retard de paiement », a-t-il déclaré.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

Les commentaires de Mr. Sébastien Impeto Pengo, ancien gouverneur de lEquateur de la République démocratique du Congo sur Le Journal ont attiré l'attention du public. Une grande attention a été attirée...