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Probable révision du prix du carburant à la pompe : une fausse alerte

Écrit par Rich Ngapi, publié mercredi 02 aout 2017 le . Publié dans Economie

Contrairement aux rumeurs, le prix du carburant ne sera pas revu à la hausse. Un compromis a été trouvé entre le gouvernement et les pétroliers distributeurs pour épargner la population de la flambée du prix du carburant à la pompe.

Suite à la dépréciation du Franc congolais, les pétroliers menaçaient déjà d’augmenter le prix du carburant à la pompe pour compenser des pertes réalisées. Heureusement, le pire a été évité. En effet, le prix du carburant ne sera pas revu à la hausse. C’est le compromis ressorti du tête-à-tête, le lundi 31 juillet, entre les pétroliers et le ministre d’État en charge de l’Économie nationale, Joseph Kapika.

À l’issue de cette grande rencontre, il révèle que l’État congolais accordera des facilités fiscales  aux pétroliers pendant un temps. Et en retour, le prix devra être gelé. « Il y va de l’intérêt de tous » (pétroliers et nation congolaise), a dit le ministre d’État.

À la question de savoir quelles étaient d’autres revendications des acteurs du secteur pétrolier, M. Kapika a répondu que « les pétroliers tenaient d’abord au paiement de leur créance qui est réelle, que nous avions consommée dans certains services de l’État plus qu’il ne le fallait. Quand il y a des troubles notamment à l’Est et récemment au Kasaï, l’armée, la police et d’autres services ont besoin d’un peu plus de carburant. En plus, il y a aussi le taux de change qui fluctue. Ils se retrouvaient dans des manques à gagner. Face à cette situation, ils réclamaient le payement de leurs créances. Nous nous sommes mis d’accord pour la prise en charge des manques à gagner et les créances dans un premier temps, mais en échange, pas de révision des prix de carburant », a-t-il souligné.

Ce membre du gouvernement a précisé que cette solution intermédiaire est trouvée dans le souci de préserver la paix sociale entre l’État congolais et les pétroliers.

Joseph Kapika a, par ailleurs, expliqué que la TVA semblait être mal comprise, « mais on en a tenu compte dans le tableau de compensation ».

Il faut rappeler que suite à la dépréciation du Franc congolais, les pétroliers menaçaient déjà d’augmenter le prix du carburant à la pompe pour compenser des pertes réalisées. À l’heure actuelle, ce ne serait qu’une fausse alerte, car grâce à la bravoure du ministre de l’Économie, la paix sociale a été préservée.

 

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