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Aux abois !

Écrit par LP le . Publié dans A la Une

C’est une volte-face de ceux-là même qui, hier, ont brandi une perception subjective de la souveraineté nationale pour narguer la communauté internationale. « Pas d’ingérence… », ce refrain monotone défendu à longueur des journées n’est plus à jour. Il faut vite recourir à l’extérieur de peur de foncer droit dans le mur. C’est une réalité désormais comprise par les autorités congolaises.

Et du coup, ce sont les mêmes qui sollicitent le soutien financier des bailleurs de fonds internationaux pour faire face à la crise économique qui a empiré…

Ce revirement spectaculaire traduit sans doute une forme d’agonie mentale qui fait à ce qu’on se livre à un exercice d’essai-erreur pour une survivance incertaine. La pratique est d’une telle gravité quand on est appelé à conduire la destinée des millions d’habitants, à l’instar de la population congolaise.

Comment espérer une aide internationale dans le contexte actuel alors que les conditionnalités pour une telle faveur ont clairement été fixées ? Qui oublie que les donateurs occidentaux sont réticents à aider le gouvernement après l’expiration, depuis décembre dernier, du second et dernier mandat du président Joseph Kabila, encore que son gouvernement est sous le coup d’accusation de violations des droits de l'homme ?

Attendre une suite favorable de la main tendue à l’extérieur est un rêve ! Un rêve qui traduit le tâtonnement du gouvernement et un tâtonnement qui doit rapidement s’arrêter avant le pire.

La solution est simple et connue de tous. Il faut revenir à la case départ. Cela suppose la mise en œuvre effective de l’Accord global et inclusif du Centre interdiocésain ainsi que la mise en place d’un gouvernement responsable qui sera l’interlocuteur valable et crédible auprès de la communauté internationale. C’est la voie de la sagesse au lieu de se mettre aux abois.

Commentaires   

0 #1 NGUBA 10-07-2017 22:29
La solution est simple:

Organiser les élections présidentielles et législatives. Tourne la page triste du kabilisme et de l'AFDL. Effacer aussi les souvenirs de la dictature mobutienne.
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