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Ça va mal

Écrit par Le Potentiel. Publié dans A la Une

La RDC vient de passer le 57ème anniversaire de son indépendance à la souveraineté nationale et internationale dans un climat morose. Mgr Maroy de l’archidiocèse de Bukavu a qualifié même de « catastrophe » le fait de passer l’anniversaire de l’indépendance du pays sans les festivités nationales.

A Kinshasa, la capitale du pays, la psychose était à son comble dans la population, en marge des festivités de la fête nationale. En effet, la veille du 30 juin, les crépitements de balles au quartier Matonge dans la commune de Kalamu, en pleine journée, a créé une panique dans la capitale. Surtout qu’il s’en est suivi le déploiement, le même jour, des forces combattantes des Fardc dans plusieurs coins de  Kinshasa.

En provinces, le jour même de l’anniversaire  de l’indépendance nationale, le 30 juin, le sang a coulé à Nyamilima dans le territoire de Rushuru à la suite des combats entre les Fardc contre les miliciens. C’est la preuve que l’Etat congolais n’est pas encore en mesure de sécuriser l’ensemble du territoire national et le peuple congolais. Aucune ville de la RDC n’a pu célébrer les festivités de la fête nationale cette année.

A cette psychose s’est ajouté le fait que le président de la République n’a pas fait son discours traditionnel du 30 juin, pour des raisons de santé. Pire, le défilé militaire, préparé de longues dates, n’a pas eu lieu à cause de l’insécurité à Kinshasa. Autant dire que les forces de sécurité de la RDC encore moins les services de renseignement, n’ont pas pu garantir un déroulement paisible des festivités du 30 juin 2017.

Après 57 ans d’indépendance, les forces négatives peuvent continuer à avoir raison de l’Etat congolais. Au point que toutes les manifestations soient déprogrammées. Ce qui doit interpeller les dirigeants congolais. Cette réalité éclate aux yeux des Congolais et prouve que le pays a encore du chemin à parcourir pour avoir les moyens nécessaires devant lui assurer sa pleine souveraineté.

On peut beau se voiler la face, la réalité est là : la RDC va très mal.

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