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Kasaï : Un édit provincial interdit les coutumes avilissantes à l’égard de la femme

Écrit par Lucie Ngusi M.. Publié dans Société

La RDC est sur le chemin de la révolution dans tous les secteurs de la vie nationale. Elle demeure convaincue du rôle incontournable que joue la femme dans cette révolution. Refuser l’arrangement à l’amiable, dénoncer et condamner le bourreau, c’est mettre fin à l’impunité.

Le bureau du représentant personnel du chef de l’État en charge de la lutte contre les violences sexuelles et le recrutement des enfants-soldats, en collaboration avec la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Kinshasa, a procédé à la présentation et la vulgarisation de « l’Edit provincial portant interdiction des coutumes avilissantes à l’égard de la femme dans la province du Kasaï Central. En effet, cette cérémonie a été organisée dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l’élimination des violences sexuelles en période de conflit, commémorée le 19 juin. Cette activité a eu lieu le samedi 24 juin 2017, au Centre Wallonie-Bruxelles, dans la commune de la Gombe.

La représentante personnelle du chef de l’État en charge de lutte contre les violences sexuelles et recrutement des enfants soldats, Mme Jeannine Mabunda Lioko a, à cette occasion, rappelé que depuis trois ans déjà, la RDC a tenu à faire de cette question un axe spécifique de sa politique de protection envers les femmes congolaises par la lutte contre l’impunité des crimes de viols. Ainsi, le 14 juillet 2014, le président de la République, Joseph Kabila Kabange, nommait par ordonnance, au sein de son Office, un Bureau Spécial dédié à cette cause.

Contrairement à l’année passée, il a été décidé de mener une action orientée sur la priorité de tous les jours des congolais. Une activité de terrain, c’est-à-dire une activité de conscientisation et de mobilisation ou de remobilisation. Car, a-t-elle souligné, parfois on a l’impression d’avoir beaucoup parlé de ce sujet pendant l’année. Mais, suite aux urgences, il y a obligation de mobiliser ou remobiliser.

Elle a exprimé sa gratitude envers la délégation de Wallonie-Bruxelles, malgré la froideur des relations entre les deux pays, a décidé d’aller au-delà de ces considérations parfois politico-politiciennes. Les femmes de Kinshasa et celles natives de Nord Kivu se trouvent  dans cette situation des souffrances. Après s’être rendue au Kasaï dans le cadre du dossier Kamuina Nsapu, Mme Mabunda a estimé que la meilleure façon de propager la paix est que les communautés recèlent en elles les recettes et  les ressorts de leur survie, de leur présent et de leur futur. Sur ce, elle  a formulé le vœu de voir les hommes congolais s’engager. « La présence de l’honorable François Madila prouve combien  les hommes peuvent s’élever pour défendre la cause de la femme congolaise ; car ce sont des agents de changement et progrès ». Elle a, enfin, fait mention de  l’engagement des jeunes dans ce combat.

 

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