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Examen d’Etat 2017 : la session ordinaire débute ce lundi

Écrit par Florent N’Lunda N’Silu le . Publié dans Online Dépêches

Le ministre de l’EPSP donne, ce lundi 19 juin, le coup d’envoi de la session ordinaire de l’examen d’Etat. Les épreuves se clôturent le jeudi 22 juin. Elles seront organisées sur le territoire national et dans certains pays hors-frontières. Les frais de participation à cette session sont fixés à 22 500 francs congolais pour les candidats de la ville de Kinshasa.

La session ordinaire de l’examen d’Etat pour l’édition 2017, débute ce lundi 19 juin et se clôture le jeudi 22 juin. Elle sera organisée à travers le territoire national, mais aussi dans certains pays limitrophes où fonctionnent des écoles dispensant le programme de l’enseignant national de la République démocratique du Congo.

Tout est fin prêt pour que la session ordinaire de l’examen d’Etat débute ce lundi sans problème, a-t-on appris hier dimanche 18 juin de sources proches du cabinet du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnelle (EPSP). Pour preuve, les malles contenant les items ont déjà été déployées dans les trente provinces éducationnelles de l’EPSP.

Seulement voilà, les candidats doivent payer les frais de participation à cette épreuve dont les taux sont fixés par le gouverneur de province, en ce qui concerne les provinces, et le gouverneur de la ville de Kinshasa, en ce qui concerne la capitale. À Kinshasa, les frais de participation sont fixés à 22 500 francs congolais, aux termes de l’arrêté du gouverneur de la ville, André Kimbuta Yango.

Mais, a-t-on appris de certains candidats de Kinshasa, ce taux ne serait pas respecté. Les chefs d’établissements scolaires foulent aux pieds la décision du n° 1 de la ville de Kinshasa. À ce sujet, il y a lieu de rappeler que le ministre provincial de l’Education de Kinshasa, Dominique Weloli, a mis en garde les gestionnaires et chefs d’établissement de la capitale qui ne respecteraient pas le taux fixé par le gouverneur Kimbuta. « Ils s’exposent à des sanctions », a averti le ministre Weloli qui demande aux parents et candidats de dénoncer les gestionnaires et les chefs d’établissement scolaires inciviques.Comme les années précédentes, l’autorité urbaine a interdit l’organisation des « maquis » à l’attention des candidates et candidates de la ville de Kinshasa. Toutefois, précise-t-elle, ne sont autorisés que ceux organisés par les responsables des établissements scolaires avec l’accord des parents d’élèves.

Les « maquis » organisés par les candidats et les candidates ont révélé par le passé être des endroits de  dépravation des mœurs pour les uns et les autres. Ce qui a amené l’autorité à les interdire formellement.

À chaque édition de la session de l’examen d’Etat, les autorités municipales sont instruites pour veiller à l’application de la décision de l’autorité urbaine. C’est-à-dire à sanctionner les personnes qui hébergent les candidates et candidats à l’insu des chefs d’établissements scolaires et les parents d’élèves.

À rappeler que les épreuves de la session ordinaire de l’examen d’Etat seront sanctionnées par la remise d’un diplôme d’Etat, pour les candidates et les candidats qui auront satisfait. Depuis quelques années, la publication officielle des résultats des épreuves de l’examen d’Etat intervient quelques semaines seulement après la fin des épreuves. Un exploit réalisé grâce à l’informatisation des corrections initiée par le pouvoir organisateur.

L’actuel ministre de l’EPSP, Gaston Musemena, s’en va-t-en guerre contre la remise des attestations de réussite après la publication officielle des résultats d’examen d’Etat, pour se faire inscrire à l’université. Cela pour éviter notamment le doute concernant les résultats obtenus par ceux qui en font la demande. Aussi le ministre de l’EPSP demande-t-il aux responsables de l’enseignement supérieur et universitaire de ne réclamer désormais que les diplômes d’Etat, dont la remise aux bénéficiaires se fera désormais avec diligence, assure-t-il. Les diplômes des éditions 2012 et 2013 sont déjà prêts. Ils ne restent que ceux des éditions 2014 et 2015. 

 

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