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Les organes délibérants appelés à travailler pour la stabilité de leurs provinces

Écrit par Pitshou Mulumba.

L’évaluation du fonctionnement des assemblées provinciales est au menu d’un séminaire qui regroupe, depuis hier dimanche 14 mai à l’Hôtel du gouvernement à Kinshasa, les bureaux des assemblées provinciales de 26 provinces du pays autour du vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité. La rencontre, qui est une première, devra, à l’instar de la Conférence des gouverneurs sous la houlette du président de la République, devenir un cadre d’échange légal entre le niveau central et les assemblées provinciales. Et pour le président du Sénat Léon Kengo wa Dondo qui a procédé à l’ouverture des assises en présence de son collègue de l’Assemblée nationale Aubin Minaku, l’architecture législative qui définit la relation entre le Sénat et les assemblées provinciales, se résume par le souci du maintien de la stabilité institutionnelle.

Appelé à faire l’économie générale du séminaire, le vice-Premier ministre Ramazani Shadary a présenté la rencontre comme un moment d’évaluation de la mise en œuvre de la décentralisation sous un angle particulier. « Celui des situations-problèmes auxquels sont butés les assemblées provinciales », a-t-il fait savoir.

A l’instar des réunions interinstitutionnelles autour du chef de l’Etat et la conférence des gouverneurs, au niveau central, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et Sécurité estime que les élus directs du peuple sont en réalité des acteurs avisés pour faire le point du fonctionnement de leurs provinces. « De ce fait, il s’agira de procéder à l’évaluation générale du fonctionnement des assemblées délibérantes provinciales de manière à dégager les réalisations accomplies, à identifier les défis et les faiblesses rencontrés, ainsi qu’à exporter les voies et moyens pour améliorer leurs prestations et préciser leurs rôles dans un contexte de décentralisation administrative et territoriale, qui s’étendra aussi à d’autres entités administratives », a-t-il fait savoir.

Minaku plaide pour un contrôle responsable

Intervenant à ces assises sur la production législative et la pratique du contrôle parlementaire, le speaker de la Chambre basse du Parlement a invité les élus provinciaux à faire preuve d’un contrôle parlementaire responsable. Pour Minaku, ce contrôle ne doit pas se faire sous le coup de projecteurs médiatiques. « C’est plutôt une étape pédagogique des députés pour contrôler et faire des recommandations en vue de permettre au gouvernement à mieux gérer la chose publique », a-t-il souligné.

Des exposés thématiques, plusieurs questions ont été abordées. Le processus de mise en œuvre de la décentralisation en République démocratique du Congo : histoire, bilan et perspectives a été présenté par le ministre d’Etat à la Décentralisation et Réformes institutionnelles,  Me Azarias Ruberwa. Le professeur Evariste Boshab Mabuj s’est appesanti, à son tour, sur le fonctionnement des assemblées provinciales et leurs rapports avec les exécutifs provinciaux. C’était avant que le ministre sortant chargé des Relations avec le Parlement, Justin Bitakwira, ne présente la production parlementaire de la 3ème République.

Dans la foulée, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Corneille Nangaa, a dressé à l’attention des participants, l’état des lieux du processus électoral. Après lui, le professeur Lumanu Mulenda Bwana N’sefu a expliqué l’Accord de la Saint-Sylvestre et de l’arrangement particulier. La problématique des finances provinciales et locales ainsi que les valeurs et patrimoine de la citoyenneté congolaise sont les sujets développés respectivement par le ministre des Finances Yav Mulang et le professeur Kaumba Lufunda.

Le partage d’expériences entre présidents des assemblées provinciales, étape prévue demain mardi 16 mai, avant la clôture du séminaire, sera marqué par trois réalités : d’une province non démembrée, d’une province anciennement démembrée et d’une province récemment démembrée. Il est également prévu des travaux en ateliers avec des thèmes définis : la démocratie parlementaire et la préparation des élections ; les rapports interinstitutionnels ; la convivialité intercommunautaire et les questions migratoires ; la sécurité dans les provinces et le financement du développement des provinces.

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