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Un climat risqué

Écrit par Ben-Clet. Publié dans Apostrophe

Partageons, entre gouvernés, ce que ne nous diront jamais ni les communicateurs et les porte-parole de la mouvance kabiliste, ni Tshibala et son hétéroclite attelage. Encore moins les agitateurs de l’Opposition.

Retenons que la RDC 2017 et vraisemblablement la RDC 2018 seront, de par la volonté de la mouvance, marquées par un environnement politique et économique «risqué».

Les populations sont programmées pour gonfler les statistiques des victimes de l’environnement dit «risqué». «Risqué» signifie que la RDC, avec Kabila, Tshibala et les autres aux commandes, veut durablement se complaire dans l’instabilité politique.

Or, l’instabilité, de par l’incertitude et l’insécurité qu’elle crée, dissuade les investisseurs. Et favorise la fuite des capitaux, y compris les fonds publics détournés et le butin des hauts fonctionnaires corrompus.

Face à d’énormes difficultés de trésorerie, dues à la baisse des cours mondiaux de «sa» principale matière exportable, la RDC des peuples souffrira davantage de la fuite des capitaux. Une fuite liée au manque de sécurisation de ceux-ci et au déficit de leur rentabilisation.

Cerise sur le gâteau, le franc congolais a pris l’option de se déprécier sans prévenir. De 900 FC le dollar en juin 2016, il s’échange à près de 1500 en mai 2017. La Banque centrale annonce que le taux d’inflation annuel cumulé se chiffre à 14,951% ... en route vers 30,543%. Or, une inflation élevée est une source de perte de pouvoir d’achat du capital. Elle entraîne un manque de confiance des investisseurs du fait qu’elle dégrade la valeur réelle de leur capital ou patrimoine.

 

On vous prévient : un environnement politique et économique «risqué» affecte le peuple … mais enrichit les apparatchiks. Que risquez-vous ?

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