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Chine-Afrique: Construction à Addis-Abeba d’un centre de surveillance des maladies épidémiologiques

Écrit par Cyprien Kapuku (Depuis la Chine) le . Publié dans Afrique

Des terres d’Addis-Abeba, capitale éthiopienne, sortira un grand centre de surveillance et de prévention des maladies épidémiologiques qui sévissent en Afrique, a confié un responsable chinois de la Commission nationale de santé et du planning familial.

La coopération sino-africaine ne cesse de prendre de l’importance en matière de santé et du bien-être des populations africaines. En témoigne ce projet de construction d’un centre moderne de surveillance et de prévention des épidémiques et autres maladies tropicales qui surgissent très souvent en Afrique.

La mise en œuvre de ce projet, dont les derniers points sont en train d’être réglés présentement entre  la partie chinoise et l’Union africaine, aura pour grand avantage de lutter efficacement contre la propagation des maladies en réduisant ainsi le taux de mortalité liés à ces pathologies.

L’on se rappellera que la Chine a été présente en Afrique dans le cadre de la lutte contre la fièvre Ebola au Liberia, en Guinée et en Sierra-Leone, apportant du cash et des matériels médicaux indispensables à l’éradication de cette épidémie avec la présence de plus de 1 200 professionnels de santé.

En attendant la finalisation des discussions entre les deux parties, côté chinois tout est prêt pour donner le go, a laissé entendre M. Feng Yong, le directeur de la Commission nationale de santé et du planning familial qui s’exprimait mardi au cours d’un point de presse à Beijing.

En dehors de ce centre principal qui sera basé en Ethiopie, plusieurs autres centres sous-régionaux seront également construits en Egypte, au Nigeria, en Zambie ainsi qu’au Gabon, a encore ajouté M. Feng.

Ce responsable chinois qui n’a pas révélé le coût total du projet, est par ailleurs revenu sur d’autres projets de développement dans le secteur santé en Afrique mis en œuvre par son pays.

Il va sans dire, peut-être mieux en le disant que ce projet phare de la coopération sino-africaine en matière de santé n’est que la partie visible de l’iceberg, car il en cache d’autres derrière.

Un fonds de 2 milliards UDS

Comme pour mieux coordonner et accompagner ses différents projets sanitaires dans les pays en voie de développement, la Chine, par l’entremise de son gouvernement, a créé un fonds de « coopération sud-sud », dont le montant s’élève à 2 milliards USD, a indiqué M. Feng, précisant que les 80% du fonds sont consacrés à l’Afrique.

C’est dans ce cadre que la Chine projette de construire d’ici 5 ans, 100 hôpitaux « Mère et enfants » dans plusieurs pays africains. Ces établissements hospitaliers aideront à la prise en charge de la santé maternelle et infantile. Au-delà des hôpitaux, l’Empire du Milieu propose à l’Afrique 150 000 bourses d’études dans le domaine de santé et de l’agriculture. Aussi, 500 000 opportunités de formation techniques pour les étudiants africains. A cela s’ajoute, la signature de protocole entre 20 universités chinoises et africaines en matière de renforcement des capacités.

C’est depuis 1963, années marquant les mouvements des indépendances que la Chine a commencé à dépêcher ses corps médicaux en Afrique. Depuis lors, la coopération entre les deux parties dans le domaine de santé s’est beaucoup améliorée avec l’implication du secteur privé chinois qui est vivement encouragé par son gouvernement à venir investir en Afrique.

Reste à la partie africaine de mettre en place des politiques souples en matière de climat des affaires enfin de « séduire » des investisseurs encore hésitants. 

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