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Nord-Kivu : le gouvernement invité à renforcer la sécurité à Rutshuru

Écrit par Médard Muyaya. Publié dans Provinces

En prévision de l’insécurité qui prend des proportions inquiétantes en territoire de Rutshuru, dans le Nord-Kivu, le président de la Société civile invite le gouvernement à renforcer les dispositifs sécuritaires dans cette partie du territoire national.

 

Dans sa publication d’hier mardi 9 mai, Actualite.cd, un journal en ligne, déplore la situation sécuritaire chaotique qui prévaut en territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu. Il a fait savoir que le président de la Société civile de cette province, Thomas d’Aquin Muitu, juge la situation sécuritaire dans ce territoire de préoccupante.

Par conséquent, a-t-il suggéré, elle mérite une attention particulière de la part des autorités à cause des cas de meurtre commis par des hors-la-loi dans cette partie du pays, détenteurs d’armes de guerre en circulation parmi les populations.

A cet effet, Thomas d’Aquin estime que le travail doit être intensifié de la part des services de sécurité en vue d’identifier les auteurs pour qu’ils soient traduits devant les tribunaux, et que les victimes soient indemnisées. « Le travail de la sécurité devrait, en principe, préoccuper tout le monde. En un certain moment, il y a des armes qui ont été mises à la disposition des populations civiles et lorsque nous devons chercher la paix, la quiétude, il faut que tout le monde s’implique », a-t-il interpelé.

Pour Thomas d’Aquin : « Ceux qui ont les armes doivent les remettre. Car, la question de la sécurité n’est pas seulement l’affaire des autres, mais aussi de tout le monde. Il serait imprudent de laisser des civils circuler avec les armes aux conséquences incalculables. Parce que, quand des clandestins opèrent, des victimes fusent de toutes parts parmi les populations ».

Illustration : la chefferie de Bwito (Kibirizi, Nyanzale, Kyaghala…), l’une de deux que compte le territoire de Rutshuru, connaît des violences communautaires récurrentes depuis plus d’une année. Plusieurs observateurs justifient cette situation par l’inefficacité” des forces de l’ordre dans la région, a-t-il indiqué.

La responsabilité est partagée

Au cours de la parade hebdomadaire, le commissaire de la police du Nord-Kivu, le général Vital Umiya Awashango, a dit à la population que la police fait son travail. C’est pourquoi, il y a accalmie. « Je crois qu’il ne faut pas prendre les choses en interligne. Prenez-les dans la globalité. Lorsqu’il y a eu accalmie pendant six mois, la police n’a pas été incriminée. Mais devant un cas, la police est condamnée. Et pendant les six, huit mois, qui travaillaient ? », a-t-il questionné.

Et de poursuivre : « Je crois que nous ne devons pas toujours épingler des choses qui ne sont pas à leur place. (…) Je crois que la responsabilité est de part et d’autre. La police a sa part, les services ont la leur, la population a aussi sa part et les autorités ont la leur. La population de Rutshuru doit garder son calme et avoir confiance en sa police et en son armée».

 

Par ailleurs, il sied de noter qu’au-delà des conflits communautaires dans la région, l’activisme des groupes armés nationaux (Maï-Maï, Nyatura, Mazembe, NDC, APCLS,  Raïa Mutomboki…) et étranger (FDLR) accentue l’insécurité dans cette partie de la RDC. « Samedi dernier, deux personnes ont été tuées par des hommes armés dans la cité de Kiwanja (à environ 80 km au Nord de Goma). Des hommes armés ont également tué la semaine dernière deux militaires et leur conducteur près de Kibirizi, sur l’axe routier Kerere-Rwindi », a-t-il rappelé.

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