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Lubaya: «Essoufflés, ils font le tour de certaines capitales africaines, sanctuaires de la tyrannie »

Écrit par LP le .

Ils ont violé la Constitution. Ils ont violé l’Accord du 31 décembre 2016. Ils viennent de chiffonner l’Arrangement particulier. Leur pouvoir n’a plus de base légale, il est sans assises, comme un tigre en papier.

Isolés sur la scène internationale, ils ont déjà perdu, en interne, toute légitimité et tout appui objectif. Rejeté par le peuple, le débauchage, le mensonge et la violence restent désormais leur seul rempart sur fond de maladresses systématiques et de scandales à répétition. Violences au Kasaï, viols à l’Est, panama papers, lumumba papers, passeports papers sont les derniers scoops qui ont fini de démasquer les fondements et objectifs d’un régime méprisant pour le peuple congolais. Essoufflés, ils font le tour de certaines capitales africaines, sanctuaires de la tyrannie et références en matière de répression, pour solliciter le soutien! En quel domaine? Kigali, Bata, Bujumbura, le Caire, N’Djamena et Libreville n’ont rien de positif à nous apprendre. C’est dans ces villes que règnent les derniers vestiges de la tyrannie africaine, de la honte et de la nausée. C’est dans ces villes que règnent des pouvoirs corrompus, usés et rejetés par leurs peuples.

 

Tout ça, c’est bon mais ce n’est pas suffisant. Le régime de Kinshasa refuse d’accepter l’évidence : mandat « esilaaaaa » (terminer) et de tout ce qu’il peut essayer, rien ne marchera. Le bail est fini. La rupture consacrée. Il faut partir. Vite et maintenant. C’est le moment.

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