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Le gouvernement dispose d’une nouvelle politique nationale de réforme de la justice

Écrit par Hervé Ntumba le . Publié dans Provinces

Dans la perspective de réformer la justice pour l’atteinte des ODD, le gouvernement dispose désormais d’une nouvelle politique nationale de réforme de la justice capable de la consolider dans son ensemble.

 

La République démocratique du Congo a, à l’initiative du ministère de la Justice et des Droits humains, procédé à la validation de la nouvelle politique nationale de réforme de la justice à l’issue des états généraux de la justice dont la clôture a eu lieu vendredi 5 mai  à l’Hôtel du gouvernement, à Gombe. 

Organisées avec le soutien du PNUD, de la Monusco, de l’Unicef et de l’Union européenne, ces assises avaient pour objectifs non seulement de formuler le diagnostic du secteur de la justice et d’évaluer des mesures prises pour son redressement, mais aussi de dégager un consensus pour des actions prioritaires. Cela en vue de réformer la justice congolaise.

Le coordonnateur du groupe thématique « Justice et droits humains » a indiqué que ce document axé sur la validation de la politique nationale de réforme de la justice (PNRJ) vise à garantir la justice de qualité pour tous et à consolider la justice fondée sur le respect de la dignité humaine.

Outre ces deux visions, la performance du ministère de la Justice et l’indépendance du pouvoir judiciaire font partie également de la vision de cette élaboration de ce document, a-t-il ajouté.

Dans cet ordre d’idées, il a expliqué que la PNRJ va résoudre les différents problèmes que connaît la justice congolaise, dans la mesure où l’impunité constitue un obstacle empêchant le fonctionnement de l’appareil judiciaire. Pour cela, il invite le gouvernement à s’y impliquer afin de procéder à la mise en œuvre de ce document, tout en saluant la synergie d’actions des partenaires techniques et financiers.

De son côté, le directeur-pays du PNUD s’est réjoui de l’initiative du gouvernement pour avoir élaboré la stratégie sectorielle de la justice. Car, a-t-il déclaré, la République démocratique du Congo vient de franchir une étape importante dans ses efforts de réformer et moderniser son système judiciaire en vue d’un développement durable.

Dans cette logique, il a fait valoir que « la paix, la stabilité, les droits humains et une gouvernance efficace fondée sur l’Etat de droit sont des vecteurs importants pour un développement durable ».

A noter que l’élaboration et la validation d’une politique sectorielle de réforme de la justice constituent pour le PNUD est une des actions prioritaires des Nations unies. Raison pour laquelle le PNUD, l’Union européenne, la Monusco et l’Unicef se sont engagés à accompagner la RDC pour la réforme de son appareil judiciaire. Car, cela s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies portant sur la consolidation de la paix et le renforcement des institutions.

Le représentant de l’Union européenne a, quant à lui, salué l’initiative du ministère de la Justice et des Droits humains, du fait que c’est un document ambitieux et novateur, dans la mesure où il définit une vision commune de renforcement d’un Etat de droit. À cet effet, il a placé ce document au cœur de l’appareil judiciaire efficace visant à lutter contre les crimes internationaux commis dans l’Est de la RDC.

 

Au finish, la validation de la nouvelle politique nationale de la réforme de la justice permettra d’avoir une feuille de route dont l’objectif sera de combattre la corruption, le clientélisme et l’incompétence des magistrats. Il s’agit pour le ministre d’Etat de la Justice et des Droits, Alexis Thambwe Mwamba, des maux qui rongent la justice congolaise.  

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