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Une bombe à retardement

Écrit par LP. Publié dans A la Une

La République démocratique du Congo traverse, depuis quelques années, un des moments les plus sombres de son histoire. Tueries barbares par-ci, grèves par-là. Ce, dans l’indifférence totale de ceux qui sont censés assurer la bonne marche de l’Etat.

Ce qui les intéresse, c’est le maintien au pouvoir. Comme qui dirait : « le chien aboie, la caravane passe ». Une passivité qui n’étonne plus, surtout quand on sait que le bien-être des populations ne passe plus pour une priorité aux yeux de bon nombre de dirigeants africains. Particulièrement ceux de l’Afrique noire.

Des territoires entiers sont occupés par des envahisseurs de tous bords. A l’heure actuelle, des pans entiers du territoire national ne sont pas gouvernés ou presque. Des miliciens y dictent leur loi, au point de priver les enfants congolais de leur droit à l’éducation. Et l’Etat qui a le devoir d’assurer la sécurité des populations ainsi que de leurs biens n’ose pas lever son petit doigt.

L’histoire nous renseigne que dans tous les pays du monde où la population a été muselée, elle finit toujours par se libérer. Raison pour laquelle, la population de la République démocratique du Congo a intérêt à garder espoir. Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par poindre. Et le peuple congolais le sait très bien.

Seulement, le Congolais doit se lever et prendre son destin en mains. Et pour y parvenir, il doit commencer par identifier l’essentiel, reléguant ainsi au second plan tout ce qui est accessoire.

Se libérer doit commencer par conjurer la peur et savoir mieux revendiquer ses droits, conformément à la Constitution, dans le strict respect des lois de la République. C’est ainsi que le peuple congolais peut espérer sortir de l’enfer où ses dirigeants le confine.

Ceux qui tiennent les commandes sont rendus aveuglés par l’ivresse du pouvoir, la folie de l’honneur et autres. Pendant ce temps, à côté d’eux, il y a des milliers de leurs compatriotes qui n’ont pas accès aux soins médicaux de qualité, à une meilleure éducation, à l’eau potable et à l’énergie électrique.

 

Au bout du compte, gouvernants et gouvernés doivent retenir que, sous le soleil, tout a un début et une fin.

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