A la Une

Devant l’assemblée générale des Nations unies: Joseph Kabila égal à lui-même

Devant l’assemblée générale des Nations unies: Joseph Kabila égal à lui-même

Comme prévu, le chef de l’État, Joseph Kabila, s’est adressé samedi dernier à l’Assemblée...

Joseph Kabila à l'ONU: Du déjà entendu

Joseph Kabila à l'ONU: Du déjà entendu

Le président de la République s’est exprimé, le samedi 23 septembre, à New York à la 72ème...

Contentieux Dispromalt – Stade des Martyrs : Le règne de l’arbitraire

Contentieux Dispromalt – Stade des Martyrs : Le règne de l’arbitraire

Le torchon brûle entre la société Dispromalt, spécialisée dans l’affichage publicitaire, et le...

Les humeurs

Les humeurs

On ne cessera jamais de le dénoncer. La gestion opaque des deniers publics reste une...

Le président Kabila intervient ce samedi devant l’Assemblée générale de l’ONU

Le président Kabila intervient ce samedi devant l’Assemblée générale de l’ONU

Après Kananga où il a inauguré mardi dernier le forum sur la paix et le développement dans...

Imprimer

Une bombe à retardement

Écrit par LP le . Publié dans A la Une

La République démocratique du Congo traverse, depuis quelques années, un des moments les plus sombres de son histoire. Tueries barbares par-ci, grèves par-là. Ce, dans l’indifférence totale de ceux qui sont censés assurer la bonne marche de l’Etat.

Ce qui les intéresse, c’est le maintien au pouvoir. Comme qui dirait : « le chien aboie, la caravane passe ». Une passivité qui n’étonne plus, surtout quand on sait que le bien-être des populations ne passe plus pour une priorité aux yeux de bon nombre de dirigeants africains. Particulièrement ceux de l’Afrique noire.

Des territoires entiers sont occupés par des envahisseurs de tous bords. A l’heure actuelle, des pans entiers du territoire national ne sont pas gouvernés ou presque. Des miliciens y dictent leur loi, au point de priver les enfants congolais de leur droit à l’éducation. Et l’Etat qui a le devoir d’assurer la sécurité des populations ainsi que de leurs biens n’ose pas lever son petit doigt.

L’histoire nous renseigne que dans tous les pays du monde où la population a été muselée, elle finit toujours par se libérer. Raison pour laquelle, la population de la République démocratique du Congo a intérêt à garder espoir. Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par poindre. Et le peuple congolais le sait très bien.

Seulement, le Congolais doit se lever et prendre son destin en mains. Et pour y parvenir, il doit commencer par identifier l’essentiel, reléguant ainsi au second plan tout ce qui est accessoire.

Se libérer doit commencer par conjurer la peur et savoir mieux revendiquer ses droits, conformément à la Constitution, dans le strict respect des lois de la République. C’est ainsi que le peuple congolais peut espérer sortir de l’enfer où ses dirigeants le confine.

Ceux qui tiennent les commandes sont rendus aveuglés par l’ivresse du pouvoir, la folie de l’honneur et autres. Pendant ce temps, à côté d’eux, il y a des milliers de leurs compatriotes qui n’ont pas accès aux soins médicaux de qualité, à une meilleure éducation, à l’eau potable et à l’énergie électrique.

 

Au bout du compte, gouvernants et gouvernés doivent retenir que, sous le soleil, tout a un début et une fin.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

Après avoir crucifié El Hilal du Soudan (2-1 au Soudan, 5-0 à Lubumbashi), le TP Mazembe se qualifie sans surprise pour les demi-finales de la Coupe de la CAF. Il croisera FUS Rabat dimanche...
More inSports  Société  Economie  Politique  

Facebook FanBox