A la Une

Pression des services de l’État sur les entreprises minières : sévère réquisitoire de la FEC

Pression des services de l’État sur les entreprises minières : sévère réquisitoire de la FEC

Entre les miniers et l’État congolais, ce n’est pas encore le langage des sourds. Mais à...

Américains et Suédois préparent une plainte contre Kinshasa

Américains et Suédois préparent une plainte contre Kinshasa

La vérité va certainement éclater dans les prochains jours sur le double meurtre de deux experts...

Lokondo demande au chef de l’Etat d’être attentif au message de la CENCO

Lokondo demande au chef de l’Etat d’être attentif au message de la CENCO

Le message de l’assemblée plénière ordinaire de la CENCO adressé aux Congolais, le 23 juin,...

Double enquête

Double enquête

Les provinces du Kasaï ont connu une tragédie qui exige que justice soit faite aux victimes des...

Adam Dieng à propos du Kasaï : « L’étendue des atrocités est tout simplement révoltante »

Adam Dieng à propos du Kasaï : « L’étendue des atrocités est tout simplement révoltante »

«L’étendue des atrocités, des destructions et des souffrances infligées aux populations...

Imprimer

Le décor de la crise conglaise

Écrit par L.P. Publié dans A la Une

Nommé pour succéder à Samy Badibanga, le Premier ministre Bruno Tshibala n’a pas encore pris ses marques au n°5 de l’avenue Roi Baudouin. Selon son entourage, le Premier ministre serait en train de peaufiner la liste définitive de son gouvernement.

 

Pour lui donner un semblant d’inclusivité, Tshibala tente de piocher dans les rangs du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement pour en soustraire certains cadres. Une tentative qui est presque vouée à l’échec. Car, autour de Félix Tshisekedi et Pierre Lumbi, les digues tiennent encore bon. Pour combien de temps encore ? On n’en sait pas.

Pendant ce temps, sur le terrain économique, les principaux indicateurs conjoncturels virent au rouge. Le taux de change du franc congolais par rapport aux principales devises étrangères, principalement le dollar américain, vient de dépasser la barre de 1 400 Fc/Usd sur le marché parallèle. Quant au taux d’inflation, il continue à grimper sur différents segments des marchés.

L’autre mauvaise nouvelle est ce tarissement à un rythme effréné des réserves en devises. Pour le moment, la Banque centrale du Congo reste muette sur le sujet. Mais, on sait qu’à ce jour, le matelas de devises du pays n’est pas loin de descendre sous la barre de 800 millions de dollars américains, soit à peine trois semaines d’importations.

La RDC va droit vers un mur. C’est une évidence qu’on partage déjà dans les milieux économiques et financiers les plus sérieux. Il y a urgence, rappellent-ils, de poser des actes concrets pour inverser cette tendance. Mais, comment le faire dans un contexte de vide gouvernemental ?

Le Premier ministre Bruno Tshibala a hérité d’un cadeau empoisonné. Certes, il a accédé à la fonction prestigieuse de chef du gouvernement, mais on le voit très mal arrêter la pieuvre qui ronge déjà les principaux fondamentaux du cadre macroéconomique. Sans compter la grogne sociale qui prend de plus en plus corps dans différents milieux professionnels. Les prochains jours seront agités. Tous les signaux vont dans ce sens. Et Bruno Tshibala doit trouver le parfait sésame pour déjouer tous les pièges tendus sur son chemin.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

1. Nous, Archevêques et Evêques, Membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), réunis en notre 54ème Assemblée Plénière Ordinaire à Kinshasa, du 19 au 23 juin 2017, mus par...

Facebook FanBox