A la Une

Contentieux Dispromalt – Stade des Martyrs : Le règne de l’arbitraire

Contentieux Dispromalt – Stade des Martyrs : Le règne de l’arbitraire

Le torchon brûle entre la société Dispromalt, spécialisée dans l’affichage publicitaire, et le...

Les humeurs

Les humeurs

On ne cessera jamais de le dénoncer. La gestion opaque des deniers publics reste une...

Le président Kabila intervient ce samedi devant l’Assemblée générale de l’ONU

Le président Kabila intervient ce samedi devant l’Assemblée générale de l’ONU

Après Kananga où il a inauguré mardi dernier le forum sur la paix et le développement dans...

Transition sans Kabila : HRW pousse l’ONU à l’action

Transition sans Kabila : HRW pousse l’ONU à l’action

L’hypothèse d’une transition sans le président Kabila gagne de plus en plus du terrain. Elle a...

Laissés pour compte

Laissés pour compte

La République démocratique du Congo traverse l’une des crises la plus dangereuse de son...

Imprimer

Gestion au pifomètre

Écrit par Le Potentiel. Publié dans A la Une

On ne gère pas la chose publique comme sa ferme privée. La leçon en vaut la chandelle. Curieusement, en République démocratique du Congo, ceux qui ont érigé en règle la gestion prédatrice des biens de l’État prospèrent en toute impunité. Cette dépravation des valeurs fait en sorte que ceux qui gèrent l’argent du contribuable congolais peuvent tout se permettre, sauf remplir leur devoir d’État, celui d’assurer une justice distributive.

Il suffit seulement de suivre les dernières révélations de malversations à grande échelle dans la passation des marchés de production des passeports pour s’en rendre compte.À voir l’opacité de la vente des passeports au profit des individus, il y a de quoi tomber à la renverse.

Mais pour ceux qui suivent l’évolution de l’économie congolaise au cours de cette dernière décennie, ce n’est qu’une face révélée de l’Iceberg. Le mal est bien profond qu’il faut une cure de jouvence pour le guérir.

En effet, en cette période de pêche en eaux troubles, les gouvernants trouvent astucieusement des sommes colossales pour accomplir de sales besognes, notamment corrompre et débaucher les adversaires politiques pour se maintenir au pouvoir. La conséquence ? Dans un pays de plus de 70 millions d’habitants, seuls les invités à leur mangeoire se régalent à belles dents. Entre-temps, dans le Congo profond, la crise a atteint son paroxysme, au point que le peuple ne sait plus  sur quel pied danser.

Sur ces entrefaites, les politiques nous livrent une image macabre qui remet à la surface un passé lugubre de la dictature mobutienne.

À quoi sert-il de diriger par défi ? Pourquoi s’obstiner à pérenniser un système qui s’érige en bourreau du peuple longtemps exploité par les négriers et les colonisateurs d’abord, ensuite par ses propres fils.

 

Pour tout dire, les Congolais doivent se lever pour condamner les détournements continus des deniers publics consécutifs à la gestion au pifomètre, tolérée par les instances du pouvoir, ainsi que les conflits d’intérêt entretenus autour de cette mauvaise gouvernance.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

Le 21 septembre de chaque année, le monde entier célèbre la Journée mondiale de la paix. Au-delà de plusieurs activités prévues, en marge de cette journée, une cérémonie officielle a été organisée, le...

Facebook FanBox