A la Une

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Au moment où la crise politique s’enlise, des mouvements citoyens et quelques personnalités ont...

La résistance s’organise

La résistance s’organise

Une stratégie commune pour obtenir le départ du régime de Kinshasa avant la fin de l’année, voilà...

Meurtre de deux experts onusiens : Washington exige une « enquête complète »

Meurtre de deux experts onusiens : Washington exige une « enquête complète »

Le dernier rapport des Nations unies sur la RDC, rendu public le dimanche 13 août et présenté...

Toute la vérité

Toute la vérité

Les violences et violations des droits de l’Homme en République démocratique du Congo ont pris...

3ème dialogue : l’UDPS non partante

3ème dialogue : l’UDPS non partante

Après avoir secoué dans tous les sens l’UDPS par la nomination de Samy Badibanga, suivie de celle...

Imprimer

Nomination de Bruno Tshibala : encore un cas d’exclusivité

Écrit par Véron K..

 

Réagissant à la nomination de Bruno Tshibala au poste de Premier ministre, Konde Vila ki Kanda, président national intérimaire de l’ARC (Alliance pour le Renouveau du Congo), député national élu de la ville de Goma et coordonnateur du groupe des parlementaires membres du G7, estime que la nomination de Bruno Tshibala a été faite dans le cadre du dédoublement du Rassemblement comme ce fut le cas avec les partis politiques. Encore une fois, a-t-il poursuivi, on vient de vivre un cas d’exclusivité, d’autant plus qu’aucun consensus n’a été dégagé autour de cette désignation. En prenant cette décision, le président Joseph  Kabila s’est simplement abreuvé auprès du groupe des dissidents du Rassemblement qui n’a presque pas pignon sur rue.  Pour preuve, à la publication de l’ordonnance présidentielle nommant Bruno Tshibala au poste de premier ministre, des incidents ont éclaté à différents endroits dans la capitale et dans quelques villes de l’intérieur du pays en signe de protestation.

Konde Vila ki Kanda pense qu’en considérant le groupe des dissidents comme interlocuteurs, le chef de l’Etat  devait tenir compte du rapport de la majorité  populaire.

Abordant le problème ayant trait aux élections, Konde Vila ki Kanda soutient vivement l’organisation de ces échéances avant la fin de l’année 2017. «Si le processus électoral est crédible, il résoudrait, tant soit peu, les problèmes socioéconomiques  du pays ».  Pour  ce faire, a-t-il enchaîné, il y a lieu de se référer à la résolution 2348 qui recommande l’application sans équivoque de l’Accord du 31 décembre 2016.

 

« Un homme politique averti ne doit pas croire que le rapport des forces s’établit par les muscles et les armes, mais, c’est par rapport à l’opinion et aux aspirations du peuple ». Cela sous-entend que si le Premier ministre provenait effectivement du Rassemblement, on aurait senti l’enthousiasme et  le délire de joie à travers le pays. Le contraire s’étant produit, Konde Vila ki Kanda déplore les incidents enregistrés à la publication de  l’ordonnance nommant Bruno Tshibala au poste de premier ministre. 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

En perspective du double choc des éliminatoires du Mondial 2018 contre la Tunisie (1er et 5 septembre), le sélectionneur de la RD Congo, Florent Ibenge, a rendu publique sa liste finale de 26...