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L’Assemblée nationale sursoit la ratification de la gestion intégrée des ressources en eau du bassin du Lac Kivu

Écrit par Pitshou Mulumba. Publié dans Online Dépêches

L’Assemblée nationale a décidé en plénière, hier vendredi 31 mars, la surséance du vote du projet de loi autorisant la ratification de la Convention internationale relative à la gestion intégrée des ressources en eau du bassin du lac Kivu et de la rivière Ruzizi. Cette option a fait suite à la motion incidentielle présentée par le député national Henri-Thomas Lokondo.

 

« On ne peut pas voter la ratification parce que cette convention est antérieure à la loi sur la gestion de l’eau, votée récemment. Il faut qu’on donne le temps à la représentation nationale de prendre connaissance calmement de la Convention pour se prononcer en conséquence », a fait savoir Henri-Thomas Lokondo.

Pour l’élu de Mbandaka, la loi sur la gestion de l’eau est assise sur une base constitutionnelle. C’est question donc de voir si certaines dispositions qui sont dans la loi ne contredisent pas la Convention qui est antérieure à la loi.

Pour rappel, il s’est tenu à Kigali, au Rwanda, en date du 6 juillet, la réunion des ministres en charge de la ressource en eau des Etats membres de la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL).

Cette rencontre avait débouché sur la déclaration commune des ministres de réaffirmation de leur engagement et leur soutien au processus de mise en place du cadre institutionnel adéquat pour la gestion intégrée et durable des eaux du lac Kivu et de la rivière Ruzizi aux fins de marquer la volonté politique des Etats membres de souscrire à la protection et la conservation de la ressource en eau de ce bassin.

Et pour atteindre cet objectif, les Etats parties doivent coopérer dans l’élaboration d’une vision stratégique commune de gestion du bassin et la mise en œuvre des programmes d’actions en découlant. Les Etats coopèrent dans la conception et la mise en œuvre des règles et des normes harmonisées s’appliquant à la gestion de la ressource en eau du bassin.

Par ailleurs, les Etats sont également appelés à apporter une attention particulière aux communautés riveraines actuelles et futures, afin qu’elles bénéficient de l’utilisation durable des ressources naturelles et des aménagements du bassin.

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