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Après cent jours : Samy Badibanga appelé à s’expliquer à l’Assemblée nationale

Écrit par Pitshou Mulumba le .

 

« Il faut évaluer le gouvernement Samy Badibanga », a annoncé le député national Crispin Mbindule, auteur, à cet effet, d’une question orale avec débat introduite au bureau de l’Assemblée nationale, le vendredi 17 mars.

Pour cet élu du peuple, un contrôle régulier doit être fait surtout que le gouvernement Badibanga ne va pas faire 5 ans. «Si vous lisez son programme d’actions, il dure 12 mois. Ce gouvernement vient de totaliser 3 mois. Il a promis l’organisation des élections, la solution adéquate à la crise socio-économique qui secoue le pays, la consolidation de la cohésion nationale, la gratuité de la maternité, la stabilisation de la monnaie ainsi que la question de l’insécurité dans les régions du Kasaï et l’Est du Pays. Aucun progrès n’est constaté dans la réalisation de son programme présenté lors de son investiture le 22 décembre 2016 », a fait savoir l’auteur de la question orale avec débat.

L’élu de Butembo (Nord-Kivu) veut voir le Premier ministre passer devant la représentation nationale pour rendre compte de sa gestion pendant les cent premiers jours depuis son investiture. Une pratique normale, selon lui. « Ce ne sont pas des attaques personnelles. L’article 100 de la Constitution, à son alinéa 2, demande à l’Assemblée nationale de contrôler le gouvernement et les entreprises publiques. C’est dans ce cadre-là que je contrôle l’action du gouvernement. Ce n’est pas un acharnement », a précisé ce représentant du peuple.

Investi jeudi 22 décembre 2016 à l’Assemblée nationale, le gouvernement Samy Badibanga s’est assigné, entre autres missions, le respect des droits de l’homme qui implique, selon les propos du Premier ministre, le respect de la liberté d’expression ou d’opinion, la liberté de la presse ou encore le respect des procédures en cas des poursuites…

Au sujet de l’économie, Samy Badibanga qui a reconnu que la RDC traversait une période très difficile, avait déclaré la guerre à la pauvreté. Une action qui devrait passer par l’amélioration des secteurs de la santé, de l’éducation, de l’énergie et du commerce.

 

Cent jours pratiquement après sa mise en place, des foyers d’insécurité persistent et s’intensifient dans le pays. La situation sociale de la population est insupportable. L’inflation qui sévit  partout dans le pays engendre l’emballement des prix et la détérioration de la monnaie nationale. Des faits que Samy Badibanga devra, soit s’avouer vaincu, ou peut-être rassurer encore de la capacité de son gouvernement à relever les défis.

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