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Démission

Écrit par Le Potentiel. Publié dans A la Une

Une enquête de l’Auditorat général est en cours pour élucider l’affaire sur la vidéo montrant des militaires FARDC qui tirent à bout portant sur des miliciens Kamuina Nsapu à Mwanza Lomba, dans la province du Kasaï Oriental.

 

Selon les premiers éléments de l’enquête menée par des hauts magistrats de l’Auditorat général, ces massacres sont bel et bien des faits réels. Pour preuve. En rapport avec ces tueries, sept présumés coupables, tous des militaires des FARDC ayant fait partie de l’opération, sont déjà aux arrêts en attendant le jugement.

Des faits qui tranchent avec les allégations du porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, faisant état de « montage » orchestré par les pourfendeurs de l’Exécutif national. Dans la même logique de tromper l’opinion nationale et internationale, le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, avait prétendu que ces images étaient en réalité une vidéo d’un « exercice militaire de simulation d’une attaque terroriste ». Des mensonges d’Etat, cousus de fil blanc, que l’enquête de l’Auditorat général vient de battre en brèche.

La grande question que les Congolais se posent est celle de savoir : sur base de quels éléments les deux membres du gouvernement avaient fait ces déclarations ? L’ont-ils fait dans le but de camoufler les crimes commis par les forces de sécurité de l’armée nationale ? Ou plutôt, ils ont fait ces déclarations sur base des éléments erronés à eux fournis par les forces de sécurité.

Toutefois, dans une République, tout membre du gouvernement doit s’assumer devant ses responsabilités qui, par ailleurs, devraient toujours être en harmonie avec les valeurs défendues par la Constitution. En foi de quoi, les deux membres du gouvernement Badibanga devraient démissionner de leurs fonctions. Puisque les dirigeants ont l’obligation d’agir en toute circonstance selon les valeurs républicaines dans l’intérêt de la nation. 

Suite à une mauvaise gestion de ce dossier Kamuina Nsapu, la RDC est aujourd’hui dans le collimateur de la Communauté internationale. La CPI suit de près le dossier et n’hésitera pas, en cas d’un jugement biaisé, de s’en saisir.

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