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Kasaï Central : les négociations continuent sur fond d’«escarmouches»

Écrit par L.P le .

 

Le vice-Premier ministre en charge de la Sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary, est au Kasaï depuis le début de la semaine accompagné d’une délégation de parlementaires et notables de la province. Cette délégation a formulé une série de recommandations, mais parallèlement à ces négociations politiques, les opérations militaires continuent.

Pour résoudre la crise au Kasaï, les autorités jouent sur plusieurs tableaux. D’abord, il y a le volet politique. Une délégation conduite par le vice-Premier ministre en charge de la Sécurité séjourne depuis le début de la semaine au Kasaï Central. Hier vendredi 17 mars, elle a formulé des recommandations.

Le député du Kasaï Central, Martin Kabuya (UDPS), fait partie de la délégation et parle ces recommandations. « Désigner de nouveaux animateurs pour la gestion politique et administrative de la province du Kasaï Central, finaliser le dialogue que nous avons entamé avec la famille régnante du grand chef Kamuina Nsapu, afin d'organiser ses obsèques, continuer à libérer les éléments arrêtés du fait du phénomène Kamuina Nsapu et, quatrième recommandation, il faudrait qu'on délocalise le service de sécurité localement ici », explique t-il à RFI

Interrogé sur des opérations militaires menées parallèlement à ces négociations, « je ne suis pas au courant de ces opérations-là », nous répond Martin Kabuya qui concède qu'il peut y avoir eu des « escarmouches ».

Pendant les négociations, les opérations militaires ne semblent pas, pour autant, suspendues. La traque des miliciens se poursuit en commune de Nganza, avec des opérations de fouille maison par maison et encore des allégations d’exécutions sommaires, selon un observateur des droits de l’Homme. Des sources font état d’au moins 35 morts dans le quartier de Muimba. L’Onu n’aurait qu'un accès limité au théâtre des opérations.

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