A la Une

Connexion à la fibre optique : la SCPT s’emploie à fiabiliser le réseau

Connexion à la fibre optique : la SCPT s’emploie à fiabiliser le réseau

Depuis la connexion de la RDC à Internet haut débit, des critiques fusent de partout pour...

Blocage à la Cenco, saut vers l’inconnu

Blocage à la Cenco, saut vers l’inconnu

Au Centre interdiocésain où signataires et non signataires de l’Accord du 18 octobre...

Primature, CNSA : la MP impose son rythme

Primature, CNSA : la MP impose son rythme

La majorité présidentielle refuse catégoriquement de faire marche arrière. Le ton est formel :...

Diplomatie : Kinshasa peine à faire entendre sa voix

Diplomatie : Kinshasa peine à faire entendre sa voix

Les temps sont durs en ce moment pour la diplomatie congolaise et surtout pour le régime au...

Ce lundi 27 mars 2017 au Centre interdiocésain: Atterrissage forcé des pourparlers

Ce lundi 27 mars 2017 au Centre interdiocésain: Atterrissage forcé des pourparlers

Au Centre interdiocésain, c’est la dernière ligne droite. Et pourtant, on est encore loin...

Imprimer

De nouvelles règles européennes pour encadrer le négoce des « minerais de sang »

Écrit par AFP. Publié dans Online Dépêches

Le Parlement européen a donné jeudi 16 mars son accord final à une nouvelle réglementation visant à mieux encadrer l'importation  de certains minerais indispensables à l'industrie, afin de ne pas contribuer à financer les conflits armés en Afrique notamment en RDC.

 

Cette réglementation sur les « minerais de sang », qui entrera en vigueur en janvier 2021, sera contraignante pour les entreprises importatrices de l'UE qui se trouvent au début de la chaîne de production, y compris les fonderies et les raffineries.

Elles devront s'assurer et garantir qu'il n'y a pas de lien entre leur chaîne d'approvisionnement et les conflits armés, selon ce texte négocié depuis trois ans entre la Commission, les Etats membres et le Parlement, sous une forte pression des lobbies industriels.

Les entreprises important de faibles volumes seront toutefois exemptées, un point qu'ont regretté certaines ONG.

« L'UE a envoyé un signal fort à un petit nombre d'entreprises », mais « au final elle a fait confiance à un bien plus grand nombre pour continuer à s'autoréguler », a déploré Michael Gibb, de l'ONG Global Witness qui lutte contre le pillage des ressources naturelles, et les violences qu'elles provoquent contre les civils, dans les pays pauvres.

L'eurodéputé écologiste français Yannick Jadot a regretté une autre « lacune », qui exempte la grande majorité des « entreprises en aval » fabriquant des produits de consommation finale, comme les tablettes ou smartphones.

Les minerais visés - tungstène, étain, tantale et or -, sont en effet indispensables à la production d'objets du quotidien comme les téléphones portables, les ordinateurs, les réfrigérateurs et les ampoules.

Ils sont surtout importés d'Afrique, notamment du sud et de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), dans la région des Grands Lacs, où des groupes armés se disputent le contrôle des mines.

 

« Le travail minier est souvent effectué par des enfants travaillant comme des esclaves plus de 12 heures d'affilée », a en outre accusé la députée socialiste belge Marie Arena.

Cette nouvelle réglementation s'inspire d'une clause de la loi américaine sur la réforme du système financier, adoptée en 2010 sous la présidence de Barack Obama, qui a contraint les entreprises américaines à davantage de transparence quant à leur exploitation de tels minerais.

Or, le nouveau président américain Donald Trump a annoncé en février un réexamen de cette législation.

« Malheureusement, certains signaux qui nous parviennent de Washington sur ce sujet ne sont pas encourageants », a commenté pendant le débat à Strasbourg la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström.

Cela « souligne d'autant plus l'importance d'un leadership européen » sur cette question, a plaidé Mme Malmström.

(AFP)

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

La tension risque de monter d’un cran à Kinshasa, où des acteurs, notamment ceux du Rassemblement entendent durcir le ton, à la suite du blocage des travaux sur l’arrangement particulier au Centre...