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Négociations directes : la Cenco convoque une plénière ce jeudi

Écrit par Amédée Mwarabu. Publié dans A la Une

La CENCO a levé l’option de reprendre les discussions directes au Centre interdiocésain avant les obsèques d’Etienne Tshisekedi. Le président de l’Assemblée nationale a soutenu également la reprise des négociations en vue de débloquer l’Accord  du 31 décembre 2016. Les Congolais souhaitent que ces discussions aboutissent, cette fois-ci, à la signature rapide de l’Accord de la Saint-Sylvestre.

 

Les 32 délégués aux discussions directes retrouvent le chemin du Centre interdiocésain jeudi 16 mars. « Les travaux sur l’arrangement particulier reprendront ce jeudi 16 mars 2017 à 16 heures au Centre interdiocésain. Il est prévue une plénière de tous les délégués », note le communiqué diffusé par le service de communication de la Conférence épiscopale nationale indépendante (CENCO).

Les travaux sur les discussions directes, à l’étape de l’arrangement particulier à l’Accord du 31 décembre 2016, sont à l’arrêt depuis quasiment un mois et demi. La mort d’Etienne Tshisekedi, le 1er février 2017, a marqué un coup d’arrêt à ces négociations. Le Rassemblement avait exigé que ça soit un gouvernement issu de l’Accord de la Saint-Sylvestre soit mis en place pour organiser les obsèques d’Etienne Tshisekedi. Ce que la Majorité présidentielle avait rejeté en bloc se réfugiant derrière la déclaration de la CENCO qui, elle aussi, avait estimé que les travaux devraient reprendre après les funérailles de l’ex-président du Comité des sages du Rassemblement.

Finalement, c’est sans doute au regard de la persistance de la polémique sur le lieu de sépulture du père de la démocratie en République démocratique du Congo que la CENCO est obligée de reprendre les négociations entre les parties prenantes.  D’un côté, la famille d’Etienne Tshisekedi et l’UDPS exigent que le lider maximo soit inhumé dans sa parcelle de Limete, sinon en Belgique où est gardé son corps. De l’autre côté, l’Hôtel de ville de Kinshasa campe sur sa position, se cabrant sur la loi qui interdit d’enterrer des morts dans un site urbanisé.

Entre-temps, la position de la Majorité présidentielle a évolué sur cette question. A l’ouverture de la session ordinaire de mars, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a prié la CENCO de « diligenter la reprise des négociations directes par les composantes ». C’est donc cette avancée qui a permis la reprise ce jour des négociations.

Avec cette reprise, les Congolais souhaitent, cette fois-ci, que ces travaux débouchent sur la signature de l’Accord global et inclusif. C’est cette signature qui permettrait la mise en œuvre de l’Accord de la Saint-Sylvestre. La RDC est suspendue à l’application de ce compromis global par toute la classe politique. Cet arrangement est porteur de paix et de cohésion nationale pendant la période de transition.

Parmi les acquis de l’Accord de la Saint-Sylvestre, on peut citer l’engagement renouvelé de la classe politique à ne procéder ni à la révision, ni au changement de la Constitution, y compris par le recours au référendum; l’organisation en une seule séquence, au plus tard le 31 décembre 2017, de la présidentielle ainsi que des élections législatives nationales et provinciales ; l’organisation en 2018 de toutes les élections locales, municipales et urbaines; le maintien en fonction du président de la République en exercice jusqu’à l’installation effective du nouveau président élu.

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