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« Les autorités n’étaient pas au courant des activités des officiels de l’ONU enlevés », selon Mende

Écrit par Stanislas Ntambwe/Actualite.Cd. Publié dans Online Dépêches

Dans un communiqué publié lundi 13 mars 2017, le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) annonçait la disparition de deux membres du Groupe d'experts sur la République démocratique du Congo, rattaché au comité du Conseil de Sécurité.

 

L’information a été confirmée par la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), dans une note d’information publiée le même jour. Avant d’affirmer que les Nations Unies et la MONUSCO font tout ce qui est possible pour localiser ces experts portés disparus dans le Kasaï Central.

Cependant, le gouvernement congolais déplore le « manque de communication » des Nations unies sur les activités des victimes. Selon le porte-parole du Gouvernement, Lambert Mende ni les autorités locales, ni les autorités centrales n’étaient au courant des activités de ces officiels des nations unies enlevés.

« Il n’est pas normal que des gens viennent ici dans notre pays et commencer à circuler comme ça. C’est ça l’image que ces gens ont de la RDC. Ils pensent que dans ce pays il n y a rien. Qu’on peut venir faire ce qu’on veut, ce n’est pas normal. Si le gouvernement était informé des activités de ces officiels peut-être qu’on allait disposer une escorte pour leur sécurité. Et nous disons aux Nations unies que dans la prochaine rencontre, nous allons évoquer toutes ces questions », a confié Mende ce mardi 14 mars 2017 à Actualite.cd

Les deux officiels des Nations Unies ont été enlevés dimanche 12 mars dernier, dans la province du Kasai Central, alors qu’ils se trouvaient en mission humanitaire dans cette province.

«Le Gouvernement congolais vient d’être informé de l’enlèvement dans des circonstances non encore élucidées de deux officiels des Nations unies, Michael Sharp de nationalité américaine, et Zahida Katalan de nationalité Suédoise accompagnés de 4 Congolais sur l’axe Bukonde-Tshibumlu », avait indiqué le communiqué officiel du gouvernement congolais .

Une enquête serait en cours pour établir les responsabilités dans cette affaire. Lambert Mende affirme que le gouvernement congolais travaille avec la Monusco afin d’obtenir la libération de ces deux travailleurs humanitaires des Nations Unies.

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