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RDC : au moins 155.000 élèves dans 326 écoles primaires reçoivent du PAM un repas par jour

Écrit par Stanislas Ntambwe. Publié dans Online Dépêches

La plupart de ces écoles sont principalement situées dans les zones de conflits où l’on trouve de nombreuses personnes déplacées, retournées, rapatriées et réfugiées.

 

Le Programme alimentaire mondial (PAM) célèbre, ce jeudi 9 mars 2017, la journée internationale de l’alimentation scolaire, placée sous le thème cette : « Nourriture, culture et patrimoine ».

Durant l’année scolaire 2016-2017, en République démocratique du Congo (RDC), plus de 155.000 élèves dans 326 écoles primaires sélectionnées à travers le pays reçoivent du PAM, un repas par jour. Ces écoles sont principalement situées dans les zones de conflits où l’on trouve de nombreuses personnes déplacées, retournées, rapatriées et réfugiées.

55 Usd par écolier

Le coût de cette activité louable coûte 55 dollars américains, par écolier et par an. Selon le Programme alimentaire mondiale en RDC, « un dollar dépensé dans ce programme est susceptible de générer encore davantage de revenus lorsque les enfants grandissent, car ils deviennent alors des jeunes adultes qualifiés et en bonne santé ».

Ainsi, pense le PAM, « investir dans ce type de programme, c’est poser les fondements essentiels pour que les générations futures puissent croître et prospérer ». Cette stratégie de cantines scolaires instaurée depuis 2003 par le PAM, consiste à encourager davantage d’enfants qui sèchent les cours à cause de la malnutrition aiguë et sévère dont ils  sont l’objet, à fréquenter l’école.

Depuis sa mise en œuvre, la technique a marché. Les sondages ont démontré que cette façon de faire a apporté des résultats significatifs dans la participation aux cours et/ou la scolarisation des enfants des plus démunis. Ces derniers, pour la plupart, vivent dans des camps des déplacés et autres zones de conflits, avec des conditions de vie qui laissent à désirer.

Parité scolaire ?

En outre, les filles éprouvent souvent plus de difficultés que les garçons pour accéder à l’éducation. Selon une étude de l’Unesco publiée en 2015, « une fille sur dix  dans le monde se retrouve en dehors de l’école, tandis qu’avec les garçons, ce chiffre est d’un pour douze ».

En RDC le programme d’alimentation scolaire a pratiquement atteint la parité en termes de bénéficiaires. « On compte 49.7% de filles bénéficiaires et 50.3% de garçons dans les écoles assistées », selon le PAM. La mise en œuvre de ce programme en RDC a incité les familles à envoyer leurs enfants dans les écoles où les repas scolaires sont distribués.

Par ailleurs, le programme d’alimentation scolaire est d’autant plus efficace lorsqu’il est intégré dans un système de protection sociale d’un pays et soutenu par des politiques fortes dans divers secteurs. C’est pourquoi le PAM travaille avec le Gouvernement congolais depuis 2015 pour la mise en place d’un programme de protection sociale dont l’alimentation scolaire constituera un pilier important.

Le but est aussi de pérenniser et d’autonomiser ce type d’assistance dans les écoles grâce à l’implication et à la formation des autorités gouvernementales compétentes en la matière, et à la mise en place de la politique nationale de protection sociale.

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