A la Une

24 avril 2017 : grande sortie politique de Félix Tshisekedi

24 avril 2017 : grande sortie politique de Félix Tshisekedi

La date du 24 avril est historique. Il y a 27 ans, jour pour jour, le peuple gagnait la...

Loin de résoudre la crise, la SADC est venue l’attiser

Arrivée à Kinshasa dans le cadre d’une mission de bons offices pour décanter la situation de...

Le décor de la crise conglaise

Le décor de la crise conglaise

Nommé pour succéder à Samy Badibanga, le Premier ministre Bruno Tshibala n’a pas encore pris ses...

Priorité de Bruno Tshibala : débaucher dans le Rassemblement

Priorité de Bruno Tshibala : débaucher dans le Rassemblement

Pourquoi, deux semaines après sa nomination ,Bruno Tshibala n’arrive pas à boucler définitivement...

Le Potentiel n° 7000

Le Potentiel n° 7000

  Ce jeudi, 20 avril 2017, coïncide avec la parution de la 7000ème édition du quotidien Le...

Imprimer

G. Kiakwama fait marche arrière et appelle à l’unité autour de Felix Tshisekedi

Écrit par Stanislas Ntambwe. Publié dans Online Dépêches

La bande de Joseph Olengankoy est en perte de vitesse. C’est l’anecdote de l’arroseur arrosé qui s’accomplit dans ce camp.

 

Les frondeurs du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement qui croyaient vendre aux enchères l’héritage national que le feu Etienne Tshisekedi a légué au peuple congolais, sont entrain de constater l’échec de leur plan macabre. Ce, avec la prise de conscience de certains dignes fils du pays qui ont écouté la voix de la raison et se sont départis de ces brebis galeuses, sous la houlette d’un autre aveugle assoiffé d’argent.

C’est le cas de Gilbert Kiakwama Kiakiziki, Parti Chrétien républicain (PCR) ; membre de la Dynamique de l’opposition et du Rassemblement. Nul ne peut douter du sens d’analyse qu’incarne ce digne fils du pays. Alors qu’il soutenait les fossoyeurs de l’opposition qui ont créé une autre aile du Rassemblement, Gilbert Kiakwama vient de faire marche arrière.

Ressouder le rassemblement

«Quelques soient les frustrations, les désaccords, les colères nous pouvons continuer sur le tronc commun que nous nous étions librement données en choisissant Félix Tshisekedi Tshilombo comme futur Premier ministre de la transition. Fort de cette légitimité démocratique, il lui revient de rapidement ressouder les cadres du rassemblement dans la diversité de leurs plateformes, d’indiquer un cap et d’imprimer un rythme », a-t-il déclaré dans un communiqué publié jeudi 09 mars 2017 à Kinshasa.

Il assure son plein soutien à Felix Tshisekedi qui,affirme Kiakwama, « sait que je ne suis pas homme à me parjurer donc, il peut compter  sur moi. Je lui demande de créer les conditions de la mise en œuvre rapide de l’Accord du 31/12/2016 et partant atteindre l’Alternance attendue par notre Peuple et nos partenaires ».

En outre, le président du PCR a invité tous les « déçus » à aider Felix Tshisekedi à « réussir dans l’intérêt des Congolais d’aujourd’hui et de demain ».Mais aussi, Kiakwama lance un appel pathétique à tous ceux qu’il considère comme les « anciens compétiteurs » au sein du Rassemblement. A ces derniers, il dit que « le temps de la campagne a eu lieu, le temps du boycott du processus a eu lieu, le temps de la colère a eu lieu ».

Ainsi, appelle-t-il ses « camarades » à se « retrouver » pour « parachever » ce que le « regretté grand frère Étienne Tshisekedi Wa Mulumba nous a laissé : l’Accord politique du 31 décembre 2016 ».

Par ailleurs, avec cette énième défection importante que vient d’enregistrer le « rassemblement » de Olenghankoy avec le départ de Gilbert Kiakwama, l’ex-ministre des Transports devrait se mordre la langue.

A en croire Gilbert Kiakwama, son action est dictée par la volonté de préserver « l’essentiel » dans un contexte où toutes les institutions en RDC sont illégitimes, y compris l’assemblée nationale où il siège comme député.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

La date du 24 avril est historique. Il y a 27 ans, jour pour jour, le peuple gagnait la bataille de la démocratie en contraignant feu président Mobutu à s’ouvrir à la démocratie.