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L’Onu se félicite de l’accroissement du taux de participation de la femme au processus électoral

Écrit par Stanislas Ntambwe. Publié dans Online Dépêches

Les chiffres sont tellement meilleurs qu’on ne le pense. Ils évoluent du jour au jour et de province en province.

 

C’est en 2011 que, pour la dernière fois, la RDC a organisé les élections démocratiques. Et les personnes qui, à l’époque avaient 13 ans, elles ont l’âge de voter aujourd’hui. Ceci est une opportunité pour nombre de mineures d’hier devenues majeurs en 2017. Mais, cela ne peut être possible que par l’enrôlement.

Au Nord-Ubangui par exemple (la première aire du début du processus d’enrôlement des électeurs), les chiffres pour les trois premières semaines de cette opération ont révélé que 25 pourcent de femmes se sont enrôlées. Mais, après une action conjuguée entre la Commission électorale nationale indépendante Ceni ; Onu-femmes ; les organisations de la Société civile ainsi que d’autres agences du système des Nations Unies et autres partenaires au développement, le taux de participation de la femme, à la clôture de cette opération au Nord-Ubangui, s’est élevé à 45 pourcent.

De 25 à 45 pourcent

Invitée spéciale à la conférence hebdomadaire de la Monusco de ce mercredi 08 2017, la représentante de l’Onu-femmes en RDC, Awa Sepk, a estimé que, « partir de 25 à 45 pourcent c’est déjà un grand progrès ». Mais, ajoute Awa Fepk, « nous avons retenu une leçon. « Quand on est passé à la deuxième aire géographique (Sud-Kivu), nous sommes à plus de 51 pourcent de participation de femmes enrôlées, à l’heure où je vous parle », a-t-elle affirmé.

Cependant, le vœu est de se retrouver avec les chiffres obtenus en 2006. En effet, en cette année, plus de 52 pourcent de femmes s’étaient inscrites. Alors qu’en 2011, ces chiffres ont régressé d’environ 1 pourcent, soit plus de 51 pourcent.

« J’aimerais qu’on se retrouve à plus de de 52 pourcent au Nord-Kivu. Car, c’est ce qui correspond à la proportion de la population. Dans d’autres provinces, on est en dessous de 50 pourcent et dans certaines provinces, à 50 pourcent. A ce stade, des actions conjuguées sont en train d’être mise en place pour que ce taux puisse être apporté. Au moins, avant la clôturer des opérations », a souhaité la représentante de l’Onu-femmes en RDC. Autrement, prévient-elle, on aura laissé  d’autres électrices potentielles derrière.

Journée-bilan

Par ailleurs, l’intervention de la représentante de l’Onu-femmes en RDC à la conférence de presse onusienne de ce jour, s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale célébrée le 08 mars de chaque année.

Le 8 mars 2017 marque la  célébration de la 40ème journée internationale de la femme, marquant les souvenirs des luttes et les réalisations passées, ainsi que le point de ralliement des efforts coordonnés déployés sous l’égide de  l’ONU, pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique.

Officialisée par  l’ONU  en 1977, la Journée Internationale des Femmes trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle  en Amérique du Nord et en Europe, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations des militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes. « Les femmes dans un monde  du travail en évolution : une planète 50-50 d’ici 2030 »,  est le thème choisi par les Nations Unies pour l’année 2017.

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