A la Une

L’honneur perdu

Dans la province de l’Ituri, environ 200 Congolais sont morts mercredi 16 août à la suite d’un...

Le Rassemblement mobilise : non au 3ème dialogue

Le Rassemblement mobilise : non au 3ème dialogue

Plus que jamais soudé derrière le tandem Félix Tshisekedi et Pierre Lumbi, le Rassemblement des...

Le refrain habituel

Le refrain habituel

La République démocratique du Congo a payé un lourd tribut de sa dépendance dans son industrie...

La SADC demande à la Céni de publier « le calendrier électoral révisé »

La SADC demande à la Céni de publier « le calendrier électoral révisé »

Au terme de son sommet, qui s’est clôturé dimanche en Afrique du Sud, la SADC (Communauté pour...

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Au moment où la crise politique s’enlise, des mouvements citoyens et quelques personnalités ont...

Imprimer

RDC : Fabrice Puela voit dans l’arrestation de Ne Muanda Nsemi « une violation de l’immunité parlementaire »

Écrit par Matshi.

 

L’honorable Ne Muanda Nsemi est notamment accusé d’outrage au chef de l’Etat et d’incitation à la violence.

« La Constitution entoure son arrestation ou ses poursuites de quelques formalités. Il faut d’abord que ces immunités soient levées. Jusqu’à preuve du contraire, nous n’avons pas appris que les immunités de l’honorable Ne Muanda Nsemi ont été levées», a affirmé lundi 6 mars sur Radio Okapi, le député Puela, dans une interview.

Le député Puela reconnait qu’un élu national peut commettre une infraction, mais il plaide pour que la procédure de son arrestation soit respectée, selon la règle du jeu démocratique reconnue à travers le monde. Et ainsi éviter l’arbitraire.

«Nous devons noter qu’un député national n’est pas au-dessus de la loi. Il peut lui arriver de commettre les infractions. Et, lorsque cela arrive, on regarde sa mission de représentation du peuple », a souligné Fabrice Puela.

 

Selon lui, la raison de flagrance ne peut pas être évoquée pour le cas du député Né Muanda Nsemi, qui se trouvait chez –lui, assiégé et non sur un lieu quelconque d’attaque ou d’incident que l’on peut qualifier de flagrance, alors que ce sont les forces de sécurité qui s’y sont rendus suivant un ordre qui leur avait été donné.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

L’honneur perdu
mardi 22 août 2017
Dans la province de l’Ituri, environ 200 Congolais sont morts mercredi 16 août à la suite d’un glissement de terrain. Le bilan est beaucoup plus élevé que celui communiqué par les autorités...