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Emportés par la tempête

Écrit par Stanislas Ntambwe le . Publié dans A la Une

C’était prévisible. Des politiciens sans base, ventriotes en mal de positionnement, veulent cracher sur la mémoire d’Etienne Tshisekedi, le père de la démocratie en République démocratique du Congo. Le peuple congolais qui attend la mise en œuvre de l’Accord de la Saint-Sylvestre risque de déchanter.

 

Comment comprendre que pour un poste de président du Comité des sages, le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement soit secoué avec grande amplitude. A tout prendre, la première ligne des contestataires se compose, en grande partie, des personnalités politiques sans base. Incapables de se faire élire dans leurs circonscriptions respectives, ce groupe de ventriotes monte les enchères pour se faire valoir.

Comme par ignorance, ces chers politiciens ignorent qu’à force de se comporter de la sorte, ils rendent fort leurs adversaires politiques. Est-ce une histoire boutiquée par l’adversaire pour obtenir la fragmentation du Rassemblement ? Rien n’est moins sûr.

Que l’on ait passé plusieurs années dans l’opposition politique, cela ne veut rien dire. L’important c’est de prouver à la face du monde que pendant toutes les années passées, on est resté constant. Sinon, à quoi sert-il à un vieux lion de se taper régulièrement la poitrine quand on sait que, durant toute sa vie, il n’a pas réussi à attraper, ne serait-ce qu’un seul lézard ?

Jusqu’à quand le politicien congolais comprendra-t-il que faire la politique est un métier prestigieux, et les médiocres n’y ont pas voix au chapitre ? Faire la politique nécessite également un certain niveau de moralité.

Le Rassemblement doit comprendre qu’en ce moment, l’heure n’est plus à la distraction. Le train avance avec ceux qui sont prêts, ceux qui sont disposés à servir la République, ceux qui peuvent proposer des solutions aux problèmes du peuple.

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le peuple souverain sait identifier ceux qui travaillent pour ses intérêts d’une part. Et d’autre part, des ventriotes prêts à sauter sur les premiers billets de banque qui se présentent devant eux.

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