A la Une

L’honneur perdu

Dans la province de l’Ituri, environ 200 Congolais sont morts mercredi 16 août à la suite d’un...

Le Rassemblement mobilise : non au 3ème dialogue

Le Rassemblement mobilise : non au 3ème dialogue

Plus que jamais soudé derrière le tandem Félix Tshisekedi et Pierre Lumbi, le Rassemblement des...

Le refrain habituel

Le refrain habituel

La République démocratique du Congo a payé un lourd tribut de sa dépendance dans son industrie...

La SADC demande à la Céni de publier « le calendrier électoral révisé »

La SADC demande à la Céni de publier « le calendrier électoral révisé »

Au terme de son sommet, qui s’est clôturé dimanche en Afrique du Sud, la SADC (Communauté pour...

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Alternance démocratique : Un front de résistance est né à Paris

Au moment où la crise politique s’enlise, des mouvements citoyens et quelques personnalités ont...

Imprimer

Marché Gambela : la grève partiellement suivie

Écrit par Florent N’Lunda N’Silu.

 

La grève des vendeuses et vendeurs du marché Gambela, décrétée hier mardi 28 février par le Syndicat des vendeurs du Congo (SVC) a été partiellement suivie par les affiliés de cette organisation syndicale.

Sur le terrain, trois syndicats se sont affrontés et donné des messages contradictoires à leurs membres qui sont divisés, les uns respectant le mot du SVC et les autres boycottant carrément ce mot d’ordre de grève.

Se confiant à notre Rédaction, le SVC a dit être le plus représentatif des syndicats du secteur dans la ville de Kinshasa, parce qu’encadrant les vendeuses et vendeurs des marchés et « wenze » des vingt-quatre communes de la ville de Kinshasa. Il s’est dit étonné de voir que d’autres syndicats dont les activités ne sont pas exclusivement réservées aux vendeuses et vendeurs des marchés et « wenze » de Kinshasa s’introduire par effraction au marché  Gambela et donner un contre communiqué annulant la grève.

« Ces syndicats ont d’autres visées que lutter pour les intérêts des vendeuses et vendeurs du marché  Gambela », pense le SVC qui a difficile à croire que la démarche de ces syndicats, en ce moment précis, soit réellement pour l’intérêt des vendeurs de ce lieu de négoce.

« Ne sont-ils pas manipulés ? », s’est interrogé le SVN face au bras de fer qui l’oppose au nouvel administrateur du marché Gambela qui, à sa prise de fonction, a instauré une taxe qui les asphyxie davantage.

Selon une indiscrétion, la taxe a toujours existé dans ce marché mais que seul le SNV en était bénéficiaire. Le nouvel administrateur du marché a voulu donc établir les équilibres en associant les autres syndicats au partage de cette taxe.

A l’exception des affiliés du SVC, ceux des autres syndicats étaient présents à leurs endroits habituels. A 10 heures, on avait difficile à penser qu’un mot d’ordre de grève avait été lancé dans ce  marché, le deuxième de par son importance dans la capitale après le marché central de Kinshasa, situé à Gombe.

Pour rappel, le Syndicat national des vendeurs du Congo a décrété cette grève pour amener l’autorité urbaine à faire partir l’administrateur du marché de son poste actuel. Il l’accuse d’avoir instauré une nouvelle taxe.

Créé dans les années 50, c’est-à-dire pendant la colonisation, le marché Gambela avait changé d’appellation sous le régime Mobutu pour s’appeler Marché Mama Apenge. C’était à l’initiative du  commissaire de zone de Kasa-Vubu (l’équivalent de bourgmestre) Malwa ma Vita.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Articles récents

L’honneur perdu
mardi 22 août 2017
Dans la province de l’Ituri, environ 200 Congolais sont morts mercredi 16 août à la suite d’un glissement de terrain. Le bilan est beaucoup plus élevé que celui communiqué par les autorités...