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Martyrs de la démocratie

Écrit par Le Potentiel. Publié dans A la Une

Les cris et chants des chrétiens tombés sous les balles de la soldatesque de Mobutu, le 16 février 1992 à Kinshasa, résonnent encore aujourd’hui, 25 ans après. Et pour cause. La démocratie reste toujours un défi au pays de Patrice-Emery Lumumba.

Le pouvoir en place rechigne à laisser éclore les valeurs démocratiques au sein de la société congolaise, exactement comme ce fut le cas sous le pouvoir du Maréchal Mobutu après le vent de la Perestroïka. Pire, des plans machiavéliques sont actionnés pour torpiller le processus démocratique lancé avec les premières élections de 2006.

Et, la mort d’Etienne Tshisekedi, le 1er février 2017 à Bruxelles, est un « bon prétexte » pour le régime de Kinshasa d’enterrer avec lui l’Accord du 31 décembre 2016, voie de sortie de la crise politique dans laquelle est plongé le pays. Pourtant, il n’y a pas d’alternative à la mise en œuvre de ce compromis global et inclusif salué par les Congolais, dans leur écrasante majorité, et la communauté internationale.

La Majorité présidentielle, après avoir bénéficié de deux quinquennats démocratiques, veut changer les règles du jeu. Cette famille politique fait tout pour que son autorité morale demeure éternellement à la présidence de la République, foulant ainsi au pied les prescrits de la loi fondamentale, notamment ceux qui limitent le nombre de mandat à la tête du pays. Cette obsession de conserver le pouvoir s’accompagne de l’intolérance, des violations des droits humains ainsi que de toutes les méthodes d’intimidation, de débauchage, et de musèlement de toutes les voix dissidentes.  

Les Congolais, tombés le 16 février 1992, et tous les autres, morts pour réclamer l’avènement de la démocratie en RDC ces 25 dernières années, n’ont pas versé leur sang pour rien. Les acteurs politiques, notamment, ceux qui ont la gestion du pays ont le devoir moral de ne pas sacrifier le pacte républicain conclu à Sun City, lequel est traduit dans la Constitution du 18 février 2006. La seule manière d’honorer la mémoire de nos martyrs est de maintenir la RDC sur la voie démocratique. 

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