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La RDC appelée à adopter les nouvelles approches des techniques culturales de la FAO

Écrit par AMK.

« Si nous n'agissons pas maintenant pour rendre nos systèmes alimentaires plus résilients face au changement climatique, nous risquons sérieusement de compromettre la production alimentaire dans de nombreuses régions et de condamner à l'échec les efforts internationaux visant à mettre un terme à la faim et à l'extrême pauvreté d'ici à 2030 », a averti le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, à l'occasion du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï.

De son avis, « Le secteur agricole détient la clé pour résoudre deux des plus grands problèmes auxquels l'humanité est actuellement confrontée : éradiquer la pauvreté et la faim et contribuer à maintenir des conditions climatiques stables au sein desquelles notre civilisation puisse s'épanouir ».

Des approches innovantes à capitaliser

La République démocratique du Congo est en train de payer un lourd tribut de sa dépendance de l’exportation des matières premières au dépend de l’agriculture. Depuis la baisse des cours du cuivre et du pétrole sur le marché international, la RDC voit ses recettes publiques diminuer sensiblement. Il est temps que Kinshasa réalise que l’agriculture doit être la priorité des priorités dans l’autosuffisance alimentaire, la création des millions d’emplois et même dans l’agro-industrialisation du pays. Dotée de 80 millions d’hectares de terres arables, la RDC devrait capitaliser toutes les techniques culturales existantes édictées par la FAO pour assister les petits agriculteurs.

Selon la FAO, il existe de nouvelles approches pour aider les petits agriculteurs à améliorer leurs rendements et à renforcer leur résilience, telles que l'engrais vert ; avoir davantage recours aux cultures de couverture fixatrices d'azote ; favoriser une gestion durable des sols ; les techniques agroforestières et l'intégration de la production animale au sein des systèmes de cultures. « Mais les agriculteurs font face à des obstacles majeurs tels que le manque d'accès aux crédits et aux marchés, le manque de connaissances et d'informations, l'insécurité autour des régimes fonciers ou encore les frais élevés de transaction lorsqu'il s'agit de changer de pratiques », a fait remarquer le Directeur général de la FAO.

Soixante-dix pays ne possèdent pas de services météorologiques établis. La FAO travaille en collaboration avec l'Organisation météorologique mondiale (OMM) afin de développer des services à destination des agriculteurs, à faible coût, pour répondre à ce besoin.

« Pour faire face aux aléas d'un climat de moins en moins prévisible, avec des répercussions de plus en plus intenses, il sera également essentiel d'améliorer l'accès des petits exploitants agricoles à d'autres types de technologies, mais également aux marchés, à l'information et à la finance, ainsi qu'aux régimes fonciers et aux infrastructures agricoles », a ajouté M. Graziano da Silva.

Selon la FAO, le problème de la gestion de l'eau requiert une action conjointe. Des millions de petits exploitants agricoles dans le monde sont déjà confrontés à des pénuries d'eau, un problème qui devrait s'intensifier face au changement climatique.

Lors de la dernière Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, la FAO et ses partenaires ont lancé un cadre de travail mondial sur les pénuries d'eau dans l'agriculture visant à soutenir les pays en développement en matière d'élaboration de meilleures politiques et programmes pour une utilisation durable de l'eau dans l'agriculture.

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