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Kinshasa: les travaux de redimensionnement du caniveau perturbe la circulation sur la Chaussée L-D Kabila

Écrit par Florent N’Lunda N’Silu. Publié dans Online Dépêches

Des retards au lieu de service sont enregistrés pour certains travailleurs habitués à s’embarquer à bord de bus à l’arrêt DGC dans la commune de Ngaliema. Les rendez-vous sont perturbés également pour certaines personnes à la suite des travaux de redimensionnement du caniveau érigé le long de la Chaussée Laurent-désiré Kabila.

La circulation sur un tronçon de la Chaussée M’zee Laurent-Désiré Kabila (ex-Route de Matadi), dans la commune de Ngaliema, est fortement perturbée ces derniers temps. A la base, les  travaux de redimensionnement d’une partie du caniveau érigé le long de la Chaussée Laurent-Désiré Kabila.

Exécutés par l’Office des voiries et drainage (OVD), les travaux qui ont débuté le dimanche 29 janvier au niveau de l’arrêt DGC, se poursuivent en amont vers l’arrêt Gramalic.

Il est d’abord question de dévier l’eau drainée par l’ancien caniveau pour permettre une meilleure exécution des travaux.

A ce jour, ceux-ci sont exécutés sur une distance d’environ 500 mètres. Mais, constate-t-on, la circulation des véhicules sur le tronçon où se déroulent les travaux est perturbée. La Chaussée Laurent-Désiré Kabila connaît un intense trafic de véhicules la journée. C’est surtout ceux commis au transport en commun qui effectuent le trajet UPN-Pompage et vice-versa qui sont les plus nombreux et les plus visibles. Cela parce que des passagers sont également nombreux et également visibles pendant la journée sur ce trajet qui traverse l’immense commune de Ngaliema.

Quoi de plus normal que la régularité et le nombre élevé de véhicules sur ce tronçon rétréci à la suite des travaux soient perturbés. Mais, il y a lieu de signaler que la perturbation du trafic est à l’origine des retards des travailleurs enregistrés dans leurs lieux de service, ces derniers temps. Ou des perturbations des programmes de plusieurs personnes à leurs rendez-vous.

Pour contourner la difficulté, plusieurs conducteurs des véhicules commis au transport en commun ont décidé de se frayer un chemin dans les artères du quartier Mfinda, malgré l’inexistence de  bonnes routes. Ce qui n’est pas de gaieté de cœur mais plutôt pour préserver leurs emplois et réaliser des recettes journalières convenues avec leurs employeurs.

Les rues et avenues du quartier Mfinda sont à majorité étroites et jonchées de trous provoqués par la furie des eaux des pluies ou par le glissement de terrain.

Pour laisser passer les véhicules, les passants sont contraints de se blottir contre les murs des parcelles. Qui,   lézardés pour certains, risquent de s’écrouer au moindre coup de vent ou de céder et tomber sur des passants. Le passage des véhicules dans les rues et avenues de ce quartier exposent donc les passants aux accidents de toutes sortes.

A voir l’ampleur des travaux, il y a encore des jours devant nous avant qu’ils ne soient finis.

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