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J-B. Ewanga : « On peut partir de la prison pour la présidence »

Écrit par Pitshou Mulumba.

Le Front citoyen pour la République (FCR), sous la houlette du député national Jean-Bertrand Ewanga, donne de la voix sur la position défendue par le parti d’Étienne Tshisekedi, UDPS, avant le rapatriement de la dépouille de son président.

« L’illustre disparu reste, pour nous, une référence, un modèle, une voie pour la lutte démocratique. La confusion qui se crée aujourd’hui est du côté du pouvoir qui cherche à brouiller les pistes. Les préalables de l’UDPS que nous soutenons ouvertement doivent être rencontrés. Le président Tshisekedi doit être honoré. Et le peuple exige un mausolée qui sera un lieu de recueillement, une source d’inspiration. Nous sommes derrière l’UDPS pour cette exigence », a déclaré sans faux-fuyant Ewanga.

Il n’y a donc pas de couac à ce sujet au sein du Rassemblement, renchérit le président du FCR. Il en cite pour preuve la communication faite par un des délégués du Rassemblement de l’opposition (Rassop), à savoir Christophe Lutundula, lors de la reprise des discussions à la Cenco.

Pour J-B Ewanga, tergiverser sur les préalables posés, c’est marcher sur la mémoire de Tshisekedi. « Si la MP n’accède pas aux exigences de l’UDPS et qui sont celles du Rassemblement, ce serait un compte à rebours qui se relancerait. Nous reviendrons à la situation d’avant le 19 décembre 2016. Et cela ne sera pas profitable au pays qui traverse déjà des situations difficiles… », a-t-il averti.

S’agissant de menaces d’arrestations qui pèsent sur Moïse Katumbi qui, du reste, a annoncé son retour au pays avec la dépouille du sphinx de Limete, Jean-Bertrand Ewanga minimise les conséquences d’une telle déclaration en ces termes : « Qui a dit que la prison était la fin en soi ? Comme Mandela, on peut partir de la prison à la présidence de la République, et l’inverse est aussi possible. Celui-là qui menace d’emprisonner Katumbi n’a jamais connu l’expérience de la prison. C’est pourquoi il s’amuse à le raconter. Nous encourageons le président Katumbi à rentrer au pays, comme il l’a annoncé. Et nous ne voyons pas, en sa décision hautement stratégique, un suicide. Il vient accompagner la dépouille de celui qui a été pour nous tous un modèle, une référence. Katumbi vient pour une cause juste et ce n’est pas la prison qui nous effraie ».

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