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Respects aux morts

Écrit par Le Potentiel. Publié dans A la Une

Dans une pièce de théâtre, l’acteur disparaît ou se retire de la scène aussitôt que son rôle finit. Ainsi en est-il d’Etienne Tshisekedi. C’est grand homme politique de la RDC qui a rendu l’âme à Bruxelles a juste fini de jouer le rôle qui était le sien sur la scène politique congolaise. S’en est fini pour lui.

 

L’homme devait maintenant reposer en paix et sa mémoire honorée à l’image du combat qu’il a mené de son vivant. C’est ainsi que les Africains, particulièrement les Bantous, pleurent leurs morts. Et pour rien au monde, ce principe, aussi vieux que le monde, ne peut être remis en cause. Traditionnellement, le deuil d’un grand leader marque un temps d’arrêt et ne laisse lieu à aucune inconduite.

Si la mort d’Etienne Tshisekedi est encore entourée de beaucoup de considérations, il n’en reste pas moins vrai que le comportement qu’affichent les uns et les autres remet en cause le respect dû aux morts. Pour étonnant que cela paraisse, les uns et les autres font de la mort de Tshisekedi, fervent défenseur de la démocratie et de l’Etat de droit, un objet de marchandage.

A la place de pleurer Etienne Tshisekedi, avec tout le respect dû à son rang, la place est au marchandage politique quant à l’organisation des funérailles du lider maximo. Si les morts doivent reposer en paix, pareils agissements sont de nature à ne pas accorder la paix à l’âme du défunt. Autant pour ceux qui veulent se créer une tribune à la suite de cette mort d’arrêter leur numéro de cirque que personne n’en veut d’ailleurs.

 

Ils ont l’obligation de laisser agir ceux qui ont une pensée pieuse pour l’illustre disparu de le conduire en toute quiétude jusqu’à sa dernière demeure. Continuer de revendiquer quoi que ce soit, ce serait prendre en otage le corps d’Etienne. Vouloir faire de la mort de Tshisekedi un sujet de calculs politiques, c’est un manque criant de respect à celui qui ne demande pas mieux que d’être accompagné tranquillement dans son dernier demeure.

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