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Mise en œuvre du programme REDD : le PNUD apporte son soutien technique

Écrit par Hervé Ntumba. Publié dans Société

Pour lutter contre la dégradation forestière et le réchauffement climatique en République démocratique du Congo, le PNUD apporte soutien technique.

 

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) s’engage à soutenir les efforts du gouvernement de la République démocratique du Congo contre la dégradation forestière, a annoncé hier mercredi 8 janvier, la représentante du PNUD, à l’issue de la 3ème réunion du comité de pilotage de REDD+ (Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation forestière). 

L’objectif de cette réunion était de conduire une revue finale de quatre documents du programme pour approbation éventuelle et autorisation de décaissement sur la base des recommandations formulées par ses membres. Cette activité a permis aux membres du comité de pilotage de réfléchir non seulement la validation d’une feuille de route pour le cycle de programmation des financements, mais aussi de s’acheminer vers la mobilisation des financements auprès du Fonds vert climat.

Dans cette optique, le président du comité de pilotage, le ministre des Finances, Henry Yav Mulang, a indiqué qu’en 2013, la RDC s’est dotée d’outils de travail pouvant l’accompagner dans la lutte contre la dégradation forestière.

Pour cela, le Fonds national est l’un des outils qui constitue une stratégie pour la mise en œuvre de différents programmes, en vue de lutter contre la déforestation et le réchauffement climatique.  Pour cette raison, le gouvernement a pu débourser une somme importante en 2013, rappelle-t-il.

La RDC, l’un des poumons de la terre

Il est à noter que ce comité de pilotage est composé de 13 membres dont 6 membres sont issus du gouvernement, parmi lesquels on compte le ministre des Finances, le ministre de l’Agriculture, le ministre des Affaires foncières et le ministre de l’Environnement. Dans cet ordre d’idées, les 4 membres sont issus de différentes organisations (partenaires), un membre pour la Société civile, un membre pour le secteur privé et un membre pour le PNUD.

À l’issue de cette réunion, la représentante du PNUD s’est exprimée en ces termes : « Les résultats attendus sont variés en fonction de différents programmes. Mais, l’objectif global est de soutenir le gouvernement dans ses efforts contre la dégradation forestière, car la RDC a le privilège d’être l’un des poumons de la terre. À cet effet, nous continuons justement à soutenir ses efforts, en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) ».

Par ailleurs, l’approbation des quatre programmes présentés par                                                                                                                                                    les partenaires démontre l’engagement du pays à poursuivre ses efforts dans le cadre de la stratégie nationale REDD+. Raison pour laquelle cette agence du système des Nations unies apporte son soutien technique.

 

Il sied de noter que les crédits REDD doivent être apportés par les pays industrialisés, à l’instar de la Norvège. Ces derniers ont l’obligation d’aider les pays en développement. Ce, en vue d’intégrer les préoccupations environnementales dans leur politique de développement.

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